La fleur des mots... Michèle Perret

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Michèle Perret, née à Oran, agrégée de lettres modernes et docteur d’état,  a été professeur d’université à Paris X – Nanterre. Linguiste et spécialiste de la langue française du Moyen Age, elle a publié plusieurs ouvrages de linguistique française, des traductions de récits médiévaux, ainsi que deux romans, dont l’un pour adolescents, et un recueil de nouvelles. Elle collabore aussi à plusieurs revues comme nouvelliste ou comme critique littéraire (Etoiles d’Encre, L’Algérianiste, Marseille l’hebdo, Mondes francophones, Escapades, etc.) Elle a publié aux éditions l’Harmattan en 2010 Terre du vent – Une enfance dans une ferme en Algérie (1939-1945) et vient de participer au collectif Histoires minuscules des révolutions arabes sous la direction de Wassyla Tamzali.

VIENT DE PARAÎTRE

Les arbres ne nous oublient pas - Editions du Chèvre-feuille étoilée (2016)

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« Les arbres ne nous oublient pas », Michèle Perret, éditions du Chèvre-feuille étoilée, janvier 2016 - 140 Pages -  15 €.

 

 

 

« Ce que je voulais montrer, c'est que j'ai ressenti : la persistance très forte d'un passé dans un présent qui feint de l'avoir renié ». Pari délicat mais pari réussi !  Michèle Perret ramène de son récent séjour sur les lieux de son enfance,  Sfisef/Mercier-Lacombe, en Algérie,  un récit attachant, troublant, d’une sincérité bouleversante. Une composition claire, aérée qui subtilement accompagne les émotions crescendo vers un dernier chapitre, celui de l’adieu accompagné d’un murmure aimant et poignant : « Alors, pendant que le soleil se couchait, dans le plus beau domaine du monde, sur la plus belle terre du monde, mon cœur s’est serré en pensant à lui, mon père, qui avait si pleinement, si naïvement aussi, aimé cette ferme et qui l’avait perdue ».

 

Michèle Perret est allée rejoindre ses amis en Algérie, le cœur ouvert, le regard curieux et amical. Elle rencontre un pays jeune, à la population ardente, gourmande, aux ailes qui ne demandent qu’à se déployer. Rien ne ressemble à ce qu’elle a connu : « l’Algérie ne ressemble ni à mes souvenirs, ni à l’image que nous en avons en France. Pays en plein essor, dynamique. Immeubles en restauration un peu partout mais qui passent de l’ocre et du blanc d’autrefois à des couleurs tendres plus orientales, turquoise, vert ou rose, magasins partout, beaucoup de magasins traditionnels mais aussi quelques enseignes internationales, dans les rues chics. Partout des cafés, des salons de thé, des pizzerias même. » (P. 38). Et aussi : « La population semble développer un incroyable appétit de bonheur. » (P.46).  Le retour à Oran est joyeux même si tout a changé au point de ne plus retrouver les repères anciens : « Ville toujours joyeuse, ville dont la réputation de gaieté et de musique fait rêver toute l’Algérie, Oran, que Camus l’algérois décrivait autrefois, injustement peut-être, comme sinistre, a repris son essor et retrouvé sa joie de vivre ». (P 43)

 

Des émotions  d’autant plus déconcertantes qu’elles sont inattendues, s’emparent de l’auteur. Michèle Perret, de par ses positions politiques et humanistes se pensait indemne. Mais la terre natale est indépendante des constructions de l’esprit : elle est seulement la matrice des origines à laquelle nul n’échappe. Même les consciences les plus « libres ». Car nous sommes issus de la terre. Poussière, tu retourneras à la poussière ! « … et il suffit qu’il m’en parle pour que je le revoie – dans ce retour vers un si lointain passé, l’étonnant est de sentir sans esse des souvenirs perdus remonter en surface et éclater comme des bulles. Des souvenirs minuscules, qu’on n’avait jamais convoqués et qui vous sautent au cœur. » (P.62) Pour en finir ( ?) avec les émotions,  je renvoie les lecteurs aux pages 78/79, magnifiques passages du retour enfin, à la maison du père, au ralenti et tellement visuel que l’on voit avec les yeux de Michèle Perret – des yeux recouverts de buée - ,  avec elle nous arrivons là où les arbres ne nous oublient pas. « Ils meurent. » Comme nous.

 

 

 

4e de couverture : « Invitée à revoir la maison de son enfance, la ferme de Terre du vent (son précédent récit), Michèle Perret a senti émerger l’indicible d’un passé de violences et de joies qui affleure encore dans l’Algérie moderne. Des villas d’Aïn el Turk au cimetière de, son village, des petits bistrots d’Oran aux glaciers de Bel Abbès, sur les autoroutes chinoises ou dans la mythique forêt de Guetarnia, dans les fermes abandonnées, dans la mémoire de hommes, dans les robes pimpantes des filles, dans les appels à la prière couverts par le chant des merles et jusque dans les fantômes de la ferme de son père, elle a traqué les souvenirs diffus du passé français de cette terre.

 

Entre émotion et sourire, cette histoire décrypte la tragédie qu’ont vécue – et que vivent encore – deux peuples, pas aussi ennemis qu’on a bien voulu le leur faire croire. »

 

 

 

Ouvrage collectif : L'enfance des Français d'Algérie avant 1962, Ed Bleu autour

La plaine de la Mekerra par Michèle Perret - page: 219

L'enfance des Français d'Algérie avant 1962  
    Leïla Sebbar  
    Collection "d'un lieu l'autre"  
    14 x 17 cm  
    288 pages  
   
 
    EAN : 9782358580642  
    prix indicatif : 24.00 €  
    Ouvrage publié avec le concours du Conseil régional d'Auvergne

Vingt-huit Français d’Algérie en exil, juifs et européens, nés en Algérie de parents nés en Algérie, tous Gens du livre (écrivains, essayistes, conteurs…), donnent un récit et des photographies de leur enfance dans l’Algérie française et coloniale, des années vingt à 1962. On voit, on découvre une Algérie plurielle où l’on vivait « ensemble mais séparés ». On entend les voix et les accents de la Méditerranée : France et Corse, Espagne et Baléares, Italie et Malte. Bonheurs, malheur, mais ni nostalgie lacrimale ni dolorisme, ni folklore réducteur ni ressentiment : un voyage polyphonique, jalonné de dessins inédits ; une mosaïque d’histoires intimes qui composent une Histoire commune entre l’Algérie et la France ; un travail de mémoire, nécessaire, possible aujourd’hui.

Michèle Perret, "Introduction à l’histoire de la langue française" (Armand colin, octobre 2014)

Michèle Perret,  "Introduction à l’histoire de la langue française" (Armand colin, octobre 2014)


Parue en 1998, l’Introduction à l’histoire de la langue française, de Michèle Perret, connait aujourd’hui sa quatrième édition revue et mise à jour.

 Quiconque s’intéresse un tant soit peu à ses origines, sa langue, se pose un jour des questions sur son évolution. Avoir les réponses dans un seul type d’ouvrage n’est guère évident. Certes, il existe toute sorte de livres faits par des passionnés ou d’éminents linguistes mais ils deviennent, à la longue, rébarbatifs et soporifiques, lorsqu’ils ne sont pas, par ailleurs, difficiles à comprendre. Cette étude de  Michèle Perret n’appartient en rien à cette catégorie. L’individu lambda peut la lire sans appréhension. Elle se veut claire, à la portée de tous, du néophyte curieux au professionnel. Ponctuée par des anecdotes historiques, elle est aussi accessible qu’agréable à lire.

 

Un brin d’humour permet de mieux assimiler les éléments : histoire, phonétique, lexique etc. Cette 4ème édition est le reflet du travail titanesque de son auteur ainsi que de sa réputation. On sent cette passion qui l’anime : passion pour la langue mais également passion de faire partager ses recherches et ses connaissances.

 

Lydia Bonnaventure, Mondes francophones (21 octobre 2014)

(Lydia Bonnaventure, passionnée de littérature médiévale, a publié un premier essai intitulé La maladie et la Foi au Moyen Âge d'après « Les Miracles de Nostre Dame » de Gautier de Coinci La Louve éditions, 2011)

La véridique histoire de la fée Mélusine

Voici le récit des amours du maître de la forteresse de Lusignan avec une fée, Mélusine, et les exploits de leurs enfants en terre d'Orient pendant les croisades. Dans ce roman d'actions chevaleresques, où se mêlent Moyen Âge et fantastique, les fées, les géants vivent des aventures extraordinaires ou bâtissent des châteaux. Mais il conte aussi un amour passionné et impossible entre un humain et une créature féérique. Cette adaptation, du célèbre roman de Jean d'Arras, nous fait connaître une légende très connue, celle de la fée-serpent, à laquelle il est largement fait référence de nos jours encore et évoque l'épopée des Croisades.


Michèle Perret, romancière, vit à Paris. Elle est agrégée de lettres modernes, docteur ès Lettres et sciences humaines. Médiéviste et linguiste, elle a publié de nombreux ouvrages scientifiques sur le Moyen Âge.

 

Appréciations :

" Michèle Perret, universitaire et romancière, a repris les grandes lignes du roman de Jean d'Arras pour le mettre à la portée des collégiens (le Moyen-Âge est au programme de 5ème) mais pas seulement. Sa profonde connaissance de l'époque médiévale et son talent de conteuse nous font entrer de plain-pied dans la civilisation et l'imaginaire du XIV ème siècle. Quel que soit leur âge, amateurs d'Histoire ou seulement d'histoires, tous devraient y trouver de l'intérêt ou du plaisir. De précieuses petites notes explicatives en bas de page éclairent très utilement certains aspects du récit. Un très bon outil pédagogique, ou à lire simplement pour le plaisir." (KTW  sur Amazon)

Lire également sur le blog de Daniel Fattore

Terre du vent

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Chapitre après chapitre, comme on feuillette un vieil et cher album rempli de photos précieuses, on s'attarde sur les mots qui font naître les images... on sent éclore une source, monter une émotion,  et on n'a surtout pas envie de terminer le livre... et puis là, la dernière page tournée, une pluie sur le visage si douce, une caresse qui arrive de si loin, du pays mystérieux de l'enfance, dans le berceau de l'inconscience qui prend là ses racines souterraines et aériennes, de lumière et de vent, de terre et de légendes, de vieilles peurs et d'espérance...

 Ne pas déflorer mais ne pas promettre non plus.  Ici, Michèle Perret donne à ressentir des personnages qui font la trame de « Terre du Vent », que l’on suit et accompagne à pas de voleur, parce qu’on les surprend dans l’intime de l’ombre, dans le sacré qui suinte subrepticement de l’inconscient, dans les émotions ressurgies, inattendues…

 On s’éprend de Choune. On écoute Mado. On rêve sur la folie de Majda. On entend le rire clair des enfants dans ce jardin qui n’existe plus, et on évite de croiser les enfants au visage sans regard… On a peur de voir le diable dans le miroir la nuit…

 Tout l’inconscient collectif d’un univers qui a basculé dans le néant depuis si longtemps nous est brossé en touches subtiles…

 Au-delà de ces nimbes où l’esprit frissonne, en filigrane, c’est tout un monde, du temps de la colonisation, comme on dit aujourd’hui, qui se met en branle sous nos yeux de lecteurs imaginatifs. Un période qui couvre les années de la guerre mondiale : 1939 – 1945. L’orage dévaste l’Europe mais gronde aussi au Maghreb. Et sous ce ciel trop bleu qui musèle encore la tourmente, Choune s’éveille au bonheur de vivre, de ressentir, toute pétrie de cette terre qui ne laisse aucun de ses enfants indemnes, qui laisse une empreinte de feu dans les âmes.

 Michèle a aimé cette terre, l’aime toujours et c’est aussi mon histoire qu’elle raconte avec tellement de sensibilité et de présence.

 « Terre du Vent »  aurait aussi bien pu s’appeler « L’ombre bleue des casuarinas » …ces casuarinas et ces caroubiers qui dans le frissonnement de leurs frondaisons, n’ont rien oublié…

D'ocre et de cendres, Femmes en Algérie (1950-1962)

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D’ocre et de cendres, est un recueil de nouvelles. Cette fois, Michèle Perret propose treize portraits de femmes. Elles sont oranaises. Des fragrances de vie émouvante, reflets d’une société kaléidoscopique anéantie par l’obscurantisme qui a sacrifié ce rêve algérien d’une société fraternelle, que beaucoup portaient en eux, comme des gens de lettres, par exemple, tels Emmanuel Roblès, Mouloud Feraoun ou Albert Camus pour ne citer que les plus caractéristiques de ce temps-là.

Des vies chuchotées comme autant de secrets, échos lointains de ces destins fracassés. Ainsi « elle », cette anonyme, la dernière morte de la guerre, que l’on imagine au printemps de sa vie ; elle marche dans les rues d’Oran. La ville à l’exubérance méditerranéenne est prête à s’enivrer du sang des massacres perpétrés en ce début juillet, par la foule aveuglée d’émotions contradictoires, dont la grande Faucheuse se fait une arme efficace…
Dès la première nouvelle, le ton est donné. L’auteure nous prête son regard qui lit dans le royaume des morts. Elles sont là, ces ombres du néant : « Je les vois du coin de l’œil. (…) Leurs ombres s’approchent de mes épaules, presqu’à me toucher : ce sont les promeneurs de l’indécis, du brumeux, de l’improbable » (p. 9).

Et Michèle Perret qui possède ce don du dialogue « improbable », déroule les fils ténus de ces vies emportées dans la tourmente de 1962. Elles se nomment Leila, Soledad, Solange, Halima, Fatiha ou Nadia, Malika, Joséphine… L’une entend l’appel des étoiles et ne sait pas qu’elle est morte ; l’autre, petite princesse trop ambitieuse, tombe sur les cailloux des désillusions ; il y a celle qui croyait au bonheur et qui s’enferme dans la prison du chagrin ; la laveuse « au corps usé par le travail et les maternités », noire « d’un triste noir grisâtre et fatigué » ; et puis la moqueuse qui aimait la vie et meurt pour quelques sous âprement gagnés ; la lingère qui a aimé M. Delbois à en perdre la tête dans les hoquets d’une guerre sans nom et sans gloire ; l’enfant d’octobre qui souligne l’infamie des hommes qui s’autorisent à commettre l’irréparable et font de la Seine un fleuve de sang ; l’épopée de la « Singer » qui survit cinquante ans plus tard chez une petite Nadia devenue grand-mère… ; et encore celle pour qui « l’Algérie de ses rêves ne sera plus pareille » sans Rachel, l’amie de toujours ; et pour terminer, baume au cœur avec la rencontre dans le métro de la vieille Pied-noir et du vieil homme au parapluie, un Algérien d’Oran comme elle, avec la fraternité renouée, « la boucle est bouclée ».

En passant par La ronde des filles fleurs ou les Vinaigrettes, ces fleurs du Dernier printemps, chaque évocation est un roman inachevé, juste ébauché, pour que le lecteur se raconte l’histoire qu’il a envie d’entendre.

Michèle Perret écrit par petites touches colorées, tons pastel, crayeux, palpables, en dentelière des émotions retenues, pour mieux accrocher les flamboiements de vie de ces Algériennes. Elle dit l’indicible des éblouissements amoureux, des chagrins silencieux, des espoirs avortés, ces vies de femmes entre chien et loup, pénombre propice aux faux oublis, aux rêves inversés… C’était hier et c’est de toujours. La femme éphémère aux étoffes intérieures froissées par les pataugas de la vie, et qui est d’éternité.

Ce chant aux femmes de sa terre natale, toutes origines confondues, dit combien ce rêve Algérien, à l’inconcevable persistance, n’en finit pas de mourir. Et de faire espérer…

© Maïa Alonso

Erreurs de jeunesse

Bénies soient certaines erreurs de jeunesse qui nous donnent à lire des poèmes bouleversants. Car la jeunesse ne sait pas encore que l’on peut survivre aux amours mortes.

Cette naissance à l’amour, qui est le propre de la jeunesse,  est ce qu’il y a de plus troublant. D’ailleurs n’a-t-on pas cette mystérieuse conviction que l’amour est lié à la jeunesse, qu’ensuite et bien ensuite… on aime. Mais l’amour ! Cette ravageuse vague qui déferle du bout des mondes invisibles pour nous entamer l’âme et battre la chair, cette sublime torture aux délices infernaux, seule la jeunesse en a la clé.

Quand hélas le temps a fui, que cet âge d’or n’est plus qu’un lointain  souvenir, parfois magnifié, parfois vomi, selon la façon dont on aura transcendé son parcours, on peut alors saisir un recueil de poésie, le plus humble soit-il, un écrit de jeunesse, le sien ou celui d’autrui, un poète de passage aussi éphémère que l’est la jeunesse, cette héroïne aux ailes de géant qui l’empêchent de marcher, d’être à l’aise, d’être « installée »…   et là, on retombe en jeunesse.

J’ai entre les mains un de ces recueils réchappés de l’oubli ou du déni : Erreurs de jeunesse de Michèle Perret. Je l’aurais intitulé Merveilles de jeunesse… mais n’est-ce pas, à chacun  son propre regard sur l’ineffable traversée…

Ce recueil peut s’ouvrir au hasard et vous recevez un jet de lumière archaïque. Cela vous baigne instantanément dans cette aura que vous avez connue et oui, autrefois. Je parle aux lecteurs d’entre vous qui  n’ont plus vingt ans depuis longtemps mais…. Quant aux autres, à ces extraordinaires passagers de la jeunesse, inconscients de cette grâce fugitive, ils y liront leur âme…

Oublions la poussière du temps qui a voilé notre primitive gloire, et  Assourdie de bonheur/émerveillée d’amour…   Tandis que j’aime en rêvant… tirons le nectar de cette lecture. Non pas des yeux, mais de tout le poids de notre virginité réinventée.

 Oui des mots tout simples, des mots sentis. Des évidences qui plantent leur glaive dans l’attente,  la tendre et longue absence  :  Tu m’as dit une seule fois que tu m’aimais/Tu me l’as dit j’en suis sûre…  Et la fureur, sainte fureur qui nous boude désormais : Que vous rencontriez votre honte/Et que vous mordiez en elle/A belle dent à pleine bouche/Comme dans le fruit juteux de l’amour

Plus qu’un essai, mieux qu’un roman, les poèmes lapidaires de jeunesse révèlent l’ouragan qui est passé, semant désordre, larmes, replis mais tant d’espérance aussi ! Construisant la femme, l’homme du devenir. Un recueil à lire en cet octobre aux lumières fanées, aux si plaintives plaintes du temps dépassé…

©Maia Alonso

  • Broché: 44 pages
  • Editeur : Michèle Perret (18 septembre 2013)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2746664828
  • ISBN-13: 978-2746664821
  • Dimensions du produit: 20,4 x 14,2 x 0,4 cm

 

Prochainement...

Collectif Enfances françaises en Algérie

Michèle Perret est retenue pour participer au collectif Enfances françaises en Algérie sous la direction de Leila Sebbar. Editions Bleu Autour, parution à la rentrée (septembre/octobre 2014).

Paru en mars 2014 chez Tertium Editions : La véridique histoire de la fée Mélusine

Introduction à la langue française, 4ème édition Armand Colin

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Paru en septembre 2014 : 4ème édition de l'Histoire de la langue française -


Quand a-t-on commencé à parler français ? Comment s'exprimaient les rois de France ? Pourquoi des pays dont le français n'est pas la langue maternelle, l'ont-ils choisie comme langue officielle ? Pourquoi le français ne cesse-t-il d'évoluer ? D'où viennent le féminin et le masculin ? Pourquoi l'imparfait du subjonctif est-il en voie de disparition ? Pourquoi les Français sont-ils si attachés à leur orthographe ? Entre tradition et modernité, cette histoire raisonnée de la langue française donne leur place aux controverses actuelles. À partir des théories récentes, elle interprète les grands changements intervenus dans la langue et propose des textes commentés du Ve siècle à nos jours. La présente édition, augmentée et mise à jour, tire profit des avancées réalisées depuis 1998, notamment sur les grammaticalisations et les changements dans les politiques de la langue. Cet ouvrage s'adresse aux cycles L et M de sciences du langage et de lettres.

Ils en parlent...

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Commentaires : 4
  • #1

    Michèle Perret (samedi, 01 février 2014 15:21)

    Mélusine n'est pas prévu pour la rentrée de septembre ! Il paraîtra dans un mois, en mars 2014, si Dieu nous prête vie...
    Et merci, Maia, ton site est magnifique !

  • #2

    maia-alonso (samedi, 01 février 2014 16:30)

    Ce site se veut également utile à chacune, chacun de vous qui avez su toucher mon âme...

  • #3

    catherinebabou (jeudi, 30 octobre 2014 11:05)

    Franchement Maïa ta page est magnifique, complète je trouve, je te remercie de réunir ici tous les éléments littéraires importants de Michèle Perret qui peuvent être très utiles à ceux qui ne l'ont pas encore lue. Je vais ajouter le lien sur ma dernière page. Je souhaite la réussite aussi bien à toi Maïa qu'à Michèle vous le méritez, je crois de mon avis de lectrice tout simplement.

  • #4

    Lydia Bonnaventure (vendredi, 31 octobre 2014 18:07)

    Je découvre ce très beau site. Un grand merci pour les liens !