"Le Soleil colonial - Au royaume des cailloux" Editions Atlantis

Paru le 16 mai 2014


Diplôme du Prix Terre d'Eghriss remis le 17 mai 2015 à La Grande Motte par l'Amicale des Thiersvillois -


Pour que ma part de vérité laisse une trace...

Au départ il y a cette évidence : nous ne sommes pas propriétaires de la terre, c'est elle qui nous porte, nous pétrit, nous façonne, et, cerise sur le gâteau, elle nous donne une âme. C’est l’âme façonnée par la Terre qui importe et non le nombre de générations sur un sol... La Terre-Mère fait de nous des frères.


Le fil rouge de ces deux livres se trouve dans cette phrase du 1er livre « L’Odyssée de Grain de Bled en terre d’Ifriqiya » : « la filiation ne vient pas des hommes mais de la terre qui nous voit naître ». D’où l’odyssée de Grain de Bled, ce grain de sable qui va être trempé dans l’histoire de la Terre d’Ifriqiya pour, au bout de plusieurs millénaires, devenir une âme , celle de Marie-Sahara (4ème partie du Soleil colonial).


Ce roman retrace 4 destinées de femmes, de 1870 à 1962, issues de l'exil espagnol, une fiction bâtie sur des faits authentiques.  Il est dédié à tous les miens, qu'ils aient été catalogués Européens ou Indigènes.

En exergue cette citation d'Albert Camus, 22 janvier 1956 :

« J’ai aimé avec passion cette terre où je suis né, j’y ai puisé tout ce que je suis, et je n’ai jamais sé-paré dans mon amitié aucun des hommes qui y vi-vent, de quelque race qu’ils soient. Bien que j’aie connu et partagé les misères qui ne lui manquent pas, elle est restée pour moi la terre du bonheur, de l’énergie et de la création. »

Prix décerné fin décembre 2014 par la Librairie Pied-Noir

De la Librairie Pied-Noir, ce 1e décembre 2014 -

Bonjour Maïa!

J'ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes le coup de cœur 2014 des lecteurs de la Librairie pied-noir! Quasiment à l'unanimité des participants. Félicitations!

J'ai moi-même enfin pris le temps de lire votre livre, moi qui ai tellement de mal à me laisser emmener par un roman, j'ai feuilleter les premières pages et me suis surprise tout d'un coup à être à la moitié du livre, puis au trois quart...je l'ai lu d'une traite! Bravo et merci pour ce bon moment.

Je vous ai mis une petite compilation des avis de vos lecteurs ci-dessous...

Bonne journée et à très bientôt!

Marie

Tel : 06.71.01.35.74

E-mail : contact@librairie-pied-noir.com

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"J'ai lu et beaucoup aimé ce livre qui est écrit avec pudeur et qui pourtant nous colle a la peau.Un mélange de nostalgie

poétique , de retenue , de manque, de souvenirs éclatants de....Bref un livre poignant et attachant."

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"C'est le livre que de nombreux descendants d'émigrés andalous du XIXème siècle vers l'Algérie et plus particulièrement l'Oranie, auraient aimé écrire. un témoignage émouvant."

"J'avais lu de Maya Alonso, il y a deux années, un magnétique livre de poésie : L'Odyssée de Grain de Bled en terre d'Ifrikiya.

D'une autre manière, par le roman cette fois, nous découvrons le terreau où poussèrent ces émotions et ces sensations.

Dans les deux, il y a cette revendication d'une terre où l'on est né, où l'on a trimé, où l'on a aimé, et dont on a été chassé.

Ce nouveau roman donc a pour titre : ''Le soleil colonial. Au royaume des cailloux.''.

Ce qui est osé par les temps qui courent où le mot colonie et ses dérivés n'attire plus que mépris, comme si ce qui avait précédé avait été plus reluisant, et ce qui avait suivi plus enivrant.

Par sa sobriété et sa sincérité ce roman contribuera a forger chez les jeunes pieds noirs nés après 1962 un rapport moins complexé avec cette histoire, et atténuer, si ils en sont victimes, leur haine de soi.

Mais les jeunes Algériens aussi avides de connaitre la vérité sur ce passé, pourront aussi connaitre ces travailleurs qui partagèrent le sort de leurs grands-pères.

En ces temps où la bienpensance cultive l idéologie de la multiculturalité, tout en occultant qu elle fut déjà a l'œuvre dans le quotidien partagé parles Arabes et les Pieds Noirs, ce roman apporte sa petite pierre de vérité.

Vérité d autant plus crédible que Maïa raconte l'histoire d'une famille, la sienne. Avec une somme de petits faits.

comme sait le faire la journaliste qu elle est devenue, non de la grande actualité politique, mais du quotidien de ce Sud-Ouest de la France où à la suite de sa famille, elle a échoué voici plus de 50 ans...

Maïa raconte aussi bien sûr sa propre enfance et sa volonté acharnée de petite fille de ne pas se laisser déraciner. Clamant encore comme si l'histoire n'en avait pas décidé autrement, que son identité tenait d'abord à la terre et à l'air humés. Et avec un entêtement tel qu'on sent que Maïa Alonso n'a pas encore réussi avec ce deuxième ouvrage à faire le deuil de son Algérie.

Tant mieux d'ailleurs, il y aura ainsi une suite !"

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"Mon coup de cœur est "le soleil colonial" de Maia Alonso -Beaucoup d’émotion à sa lecture."

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"J’ai emmené ce livre en vacances pensant le lire un peu tous les jours, mais une fois pris en main j’ai du le finir, retrouvant dans ce récit toute l’histoire de ma famille et raconté d’une façon qui a soulevé tant d’émotions que je pouvais vraiment ressentir toute l’atmosphère de l’époque et même sentir la terre.

Ce livre pour moi fut une belle “suite” à cet autre livre du même auteur Grain de Bled"

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"Pour son écriture magnifique, parce que l’histoire court sur quatre générations de colons pour l'évocation magistrale du maelstrom des massacres d’Oran, et parce que c’est une réhabilitation poignante des "Européens" d'Algérie."

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"J'ai lu et beaucoup aimé ce livre qui est écrit avec pudeur et qui pourtant nous colle a la peau.Un mélange de nostalgie poétique , de retenue , de manque, de souvenirs éclatants de....Bref un livre poignant et attachant.

Merci Maia pour cet hommage à nos aïeux."

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"Son livre se lit avec plaisir, il se lit très bien, il raconte la dure vie de là-bas, au temps de l'Algérie française de trois générations, où tout n'était pas facile, l'atmosphère, la cruauté de l'installation de ces hommes et ces femmes à la recherche d'une autre vie meilleure que celle qu'ils avaient connue, ces Seigneurs qui ont bravé tous les dangers. La complicité des hommes et des femmes de toutes confessions amènent le lecteur à comprendre la souffrance de ces peuples qui ont fait l'Algérie et qui pour des raisons politiques se sont entre déchirés. Ce livre livre avec vérité et délicatesse un moment de l'histoire de France."

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"Le Soleil colonial - Au Royaume des cailloux est le plus beaux livre sur les Pieds noirs et leurs ancêtres que j’ai lu ces 5 dernières années"

Marie Calmein


ISBN 978-3-932711-40-4
Collection France–Algérie 40
Prix : 22 €

Articles de Presse

Paru le 3 décembre 2014 dans la Dépêche du Midi (édition du Gers) en der :

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/03/2003659-le-prix-des-lecteurs-a-maia-alonso.html

L'Algérianiste (n° 147 - sept. 2014) en parle...

Présentation de Jean-Pierre Laffontan

Adjoint au maire de Samatan, 24 juin 2014 lors de la présentation du livre à la médiathèque

JP Laffontan, Maïa et Hélène Silbermann
JP Laffontan, Maïa et Hélène Silbermann

 Tout d’abord je remercie chaleureusement la directrice de la médiathèque qui, par son initiative, répond parfaitement à l’un des objectifs culturels de la municipalité qui est la promotion des artistes locaux.

Ce soir, nous avons le plaisir d’accueillir Maïa Alonso pour la parution de son dernier livre : « Soleil colonial » prix Terre d’Eghriss.

Beaucoup d’entre vous la connaissent sûrement très bien. Pour les autres, je rappellerai qu’elle est l’enfant de la 4ème génération d’une famille espagnole arrivée d’Arboleas l’été 1870 pour s’établir dans le sud Oranais, région de Mascara. Actuellement elle est journaliste à la Dépêche du Midi. Elle est l’auteure de poèmes et nouvelles. Elle vit à Lombez depuis 1983, après une existence nomade à Londres, Paris et Florence.

Cette présentation est très classique et je ne résiste pas à l’envie de vous en dévoiler un peu plus sur elle à travers un de ses poèmes. (Vous voudrez bien excuser ma diction, je ne suis pas un artiste, moi) :

 

Je suis la femme sans nom aux visages multiples, aux histoires sans fin.
Et toi, petit homme qui rêve de me conquérir, parce que tu as posé le soc de tes mains sur mes reins, reprends tes esprits !
Je suis l’âme aveugle et sourde aux plaintes humaines, je vais où me pousse mon frère Simoun soulevant mes jupes de dunes.
Je suis le rire cruel qui secoue tout rebelle, le rire qui ne s’éteint jamais.
Je suis la Vivante.
Celle qui est, telle que le dieu des néants me façonna avant même le jour des commencements.
Convoitée par une humanité en quête d’impossible.
Toi, petit homme, tu penses que tu es celui qui m’a le mieux caressée, tu crois même que tu m’as instillé ta semence de façon indélébile.
L’océan de mon éternité me renouvelle inlassablement.
Sur mon sable fin hostile, pas un pas ne s’incruste. Tout s’efface.

(Le chant d'Ifriqiya)

 

Vous avez encore écrit : « Ma seule fidélité, c’est envers moi-même ». Nous aimerions que vous le soyez envers nous, aussi, nous ne voulons pas vous perdre.

Bravo à vous Maïa, pour votre parcours, vous avez très bien illustré cette maxime : « si l’exil ne vous tue pas sur le coup, il vous donne des ailes. »

Maïa, vous avez écrit : « je mangeais la terre, je voulais être la terre. Je la sentais de tout mon corps, je me frottais contre elle. Je la respirais. Elle sentait bon. Elle était rouge ».

Désolé Maïa, chez nous elle n’est pas rouge mais nous aimerions tant que vous l’aimiez, notre terre du Savès.

Vous avez aussi écrit : « étant désormais de nulle part, je suis de partout ». Sachez Maïa, que nous ferons tout pour qu’un jour vous disiez, je suis de Lombez.

 

Jean-Pierre Laffontan

Ma première lectrice : ma mère ! 16 mai 2014
Ma première lectrice : ma mère ! 16 mai 2014

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Commentaires : 27
  • #27

    Philippe Garcia (jeudi, 01 décembre 2016 08:18)

    [Coup de cour de l'auteur]
    "A la lecture de son roman « Le soleil colonial ; Au royaume des cailloux », coup de cœur pour l’écriture d’un auteur qui se dit humblement « écriveuse » ; Maïa ALONSO.
    Un souffle, un rythme, des couleurs, une finesse et une intensité qui révèlent admirablement un style vraiment inspirant ! Des chapitres que je relirai comme des gourmandises !"

  • #26

    Maïa (vendredi, 15 août 2014 11:45)

    Merci Yves ! Touchée par ce message !!!
    et oui, Daniel... le temps d'Ivanhoé et des Loups rouges est peut-être bien lointain mais si présent dans nos cœurs... Merci !

  • #25

    Daniel Ferrer (vendredi, 15 août 2014 10:23)

    Que de chemin parcouru des remparts du fbg. Faidherbe à Mascara jusqu' au souvenir que tu nous a fais remonter avec ton trés beau livre.......Merci.Bises

  • #24

    Yves NIEMANT (lundi, 21 juillet 2014 12:01)

    Émerveillé dés le dernier paragraphe de la page 30, puis par le dialogue du chapitre 3… et ainsi de suite jusqu’au dernier mot de ce merveilleux récit sur notre vie en Algérie ! A vous lire, mon émerveillement n’a eu d’égal que le torrent d’émotions que vous m’avez fait vivre au fil de votre plume poignante. Puis Marie Sahara et Syrâd, ces enfants du Bled qui jouent, le plus sérieusement du monde, au jeu des grands qui sont leurs modèles… Ces grains de Bled, ces grains de sable que la vie roulera pour mieux les polir et les endurcir… Ce petit caillou rouge qui devient leur étoile phénicienne… Ces rituels qui ont pétri le peuple que nous sommes toujours et encore…Ces croyances nobles et respectables… Cette humanité, cette fraternité que d’aucuns se sont acharnés à masquer et à détruire pour mieux défigurer notre vérité… Cette colonisation qui n’avait rien de colonialiste… Les dilemmes provoqués qui se transforment en simulacres de duels faussés, en barrières érigées par les idéologies et non par les hommes… Puis l’horreur et les atrocités morales et physiques qui nous ont été infligées et que peu de gens ont reconnues… Cette traversée depuis notre « Piel Roja » jusqu’à cette terre de France qui a vu naître nos enfants… La tête haute nous sommes partis, la tête haute nous gardons.
    Marie Sahara, vous êtes aussi belle que « l’Eau de vie » qui jaillit de votre plume pour conter les Pieds Noirs que nous sommes, et, chaque jour, je remercie notre très cher ami Jo SOHET de nous avoir faits nous connaitre et me permettre de découvrir MAHÏA. Vous êtes une très grande Dame de chez nous. Je vous embrasse affectueusement.
    Yves

  • #23

    Maïa (vendredi, 20 juin 2014)

    C'est effectivement la clé, Catherine. Ce rapport entre la femme et la terre est le soubassement de tout le roman, car la lignée féminine va cultiver cette relation... jusqu'à la rupture finale, quand la dernière de cette lignée la renie par amour fou...

  • #22

    catherine (vendredi, 20 juin 2014 08:29)

    Superbe livre, j'ai aimé tellement (page 31) Maria-Luz Vega y Garcia qui s'adresse à cette terre où ses enfants vont naître désormais, c'est là que va commencer l'Histoire de cette lignée. Elle s'adresse à cette terre nouvelle et son discours est magnifique de grandeur.

  • #21

    maia-alonso (dimanche, 08 juin 2014 16:01)

    Merci Colette, ma "copine du lycée de jeunes filles de Mascara"... c'est toujours une émotion de lire ce que vous ressentez à cette lecture et tu rejoins les avis que l'on a la gentillesse de me faire revenir. Laissez cette trace de notre part de vérité, c'est important.

  • #20

    Colette Jaen-Quintilla (dimanche, 08 juin 2014 14:45)

    La nuit fut courte mais si douce! Bercée par les couleurs, les senteurs, les saveurs de notre cher pays perdu! Oui, Maia, la lecture de ton beau récit fut pour moi un grand moment d'émotion, tantôt le sourire aux lèvres, tantôt la larme à l'œil j'ai "bu"jusqu'à la dernière ligne sans pouvoir refermer le livre. Chacun de nous se retrouvera, ressentant tous la même douleur, amputés de notre terre. Quel bel hymne aussi à la fraternité par delà les drames que nous avons tous vécus!
    Merci, Maia, pour ce témoignage "juste" laissé à nos enfants, de notre passionnante mais aussi dramatique histoire, de notre vécu la-bas!!

  • #19

    maia-alonso (jeudi, 05 juin 2014 13:59)

    On peut lire une présentation de MichèleP. sur Babélio http://www.babelio.com/auteur/Maia-Alonso/258712/critiques

  • #18

    maia-alonso (jeudi, 05 juin 2014 13:26)

    Merci à vous pour votre visite et vos mots...

  • #17

    Fontaine Kerbellec Laurence (dimanche, 01 juin 2014 14:38)

    Le respect des hommes - le respect de la terre : L'auteure retranscrit parfaitement la fraternité qui régnait en Algérie française. Je termine ce livre, les mains crispées laissant une couverture légèrement ouverte, Maïa a nourri ma faim intarissable sur cette histoire dans l'Histoire, merci pour ce témoignage, ce récit de vie qui vient enrichir la production indispensable au devoir de mémoire concernant ce pan d'histoire de France. J'ai aimé la référence à st Ex avec le petit fennec ! beau clin d'œil.

  • #16

    maia-alonso (jeudi, 29 mai 2014 00:30)

    (je retranscris) : "J'ai lu ce livre avidement, joyeusement, douloureusement. J'ai senti l'air chaud et odorant de l'Espagne et de l'Algérie où se mêlent les odeurs de la Terre nourricière, des plantes, de la Méditerranée, de la sueur des Hommes, de la mort, de l'Amour qui lie les corps et les âmes. je me suis réconciliée avec ce lourd héritage familial. J'attendais ce livre depuis si longtemps, ce livre d'un témoignage" juste" qui montre à quel point certains Hommes qui ont écrit la tragédie d'un pays se sont trompés. Ce livre qui nous insuffle le fait que quelque soit sa Terre d'origine on peut vivre ensemble. Ce livre enfin qui nous laisse espérer la possibilité du bonheur à reconstruire à travers les générations à venir. Bouleversant d'Amour, et d'Espoir. MERCI"
    Caroline

  • #15

    maia-alonso (samedi, 24 mai 2014 17:48)

    200 pages de plus... C'est mon éditeur qui n'aurait pas aimé vu le coût du papier ! Si heureuse que tu aies aimé Michèle !

  • #14

    Michèle perret (samedi, 24 mai 2014 16:00)

    Fini. C'est très beau. J'adore cette appellation de Piel Roja, j'adore le côte onirique, mystérieux, j'aurais juste aimé 200 pages de plus...

  • #13

    maia-alonso (samedi, 17 mai 2014 08:02)

    Encore et encore merci mes chers amis !

  • #12

    GIL (samedi, 17 mai 2014 06:46)

    Merci à ma maman Marcelle et à ma tante Yvonne, je n'ai été qu'un simple relais mais avec un immense plaisir d'avoir pu apporter ma pierre !:0) Merci à toi Maïa de nous faire revivre !

  • #11

    Yves et Nicky NIEMANT (samedi, 17 mai 2014 00:30)

    Bonjour MAHÎA,

    Quel bonheur cette nouvelle. Enfin, votre livre est paru. merci de nous en réserver un exemplaire dédicacé. Il sera lu et relu et placé entre deux livres de notre très cher ami Jo SOHET.
    Nous vous embrassons de toute notre affection.
    Yves et Nicky.
    Nous transmettons cette bonne nouvelle à tous nos amis.

  • #10

    maia-alonso (vendredi, 16 mai 2014 18:21)

    Merci ma Sigou... On attend ton recueil de nouvelles. Bisous

  • #9

    Sigou Line (vendredi, 16 mai 2014 18:16)

    Encore bravo ! Nos coeurs au rendez-vous.

  • #8

    maia-alonso (vendredi, 16 mai 2014 15:30)

    Merci Sylvie ! C'est une profonde émotion surtout à la pensée des miens, comme tu le sais toi aussi !

  • #7

    Sylvie Méheut (vendredi, 16 mai 2014 14:34)

    Je suis émue avant même d'avoir ce merveilleux livre entre les mains. Bravo Maia et toute mon affection à toi et aux tiens.

  • #6

    maia-alonso (lundi, 05 mai 2014 23:18)

    Merci Lydie, ma chère fidèle...

  • #5

    Lydie (lundi, 05 mai 2014 22:58)

    Oui je suis impatiente de le lire Maïa !

  • #4

    maia-alonso (lundi, 05 mai 2014 16:08)

    et moi donc mon petit frère !!! tellement d’émotion !

  • #3

    pierre alonso (lundi, 05 mai 2014 15:42)

    un accroche coeur .... un accroche tripes .... pour sûr !!!! je t'embrasse fort ma soeur !!!

  • #2

    maia-alonso (lundi, 05 mai 2014 14:45)

    Merci pour tes encouragements et ton indéfectible soutien, Michèle !!

  • #1

    Michèle Perret (lundi, 05 mai 2014 14:18)

    Je sens déjà que ce sera un grand livre et une belle lecture de vacances. Quelle année 2014, les amis ! Belle couverture en plus, originale et accrocheuse.