Vous l'avez lu, vous en parlez...

Lettre du CLAN

Lettre du CLAN jeudi 11 Juin 2015

Maïa Alonso- Le soleil colonial- Au royaume des cailloux.

Roman : Le soleil colonial - Au royaume des cailloux

Cette petite saga est une suite indépendante de "L’Odyssée de Grain de Bled en terre d’Ifriqiya" (2013). Évocation de l’arrivée de ces espagnols de la première heure et le début de leur installation. La dureté de vie, du travail. On y suit le destin de trois femmes et d’une fillette, entre 1870 et 1962, en Oranie, les espoirs fous, les luttes exacerbées, le rôle et la condition des femmes, la naissance d’une identité et d’une culture communes...

Ce livre se veut aussi un hommage à la fraternité qui régnait en Algérie.

22€ + 4,50 € de frais de port (pour la France)

Commander sur le site de Maïa Alonso

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Au départ il y a cette évidence : nous ne sommes pas propriétaires de la terre, c’est elle qui nous porte, nous pétrit, nous façonne, et, cerise sur le gâteau, elle nous donne une âme. C’est l’âme façonnée par la Terre qui importe et non le nombre de générations sur un sol... La Terre-Mère fait de nous des frères.

Le fil rouge de ces deux livres se trouve dans cette phrase du 1er livre « L’Odyssée de Grain de Bled en terre d’Ifriqiya » : « la filiation ne vient pas des hommes mais de la terre qui nous voit naître ». D’où l’odyssée de Grain de Bled, ce grain de sable qui va être trempé dans l’histoire de la Terre d’Ifriqiya pour, au bout de plusieurs millénaires, devenir une âme , celle de Marie-Sahara (4ème partie du Soleil colonial).

Ce roman retrace 4 destinées de femmes, de 1870 à 1962, issues de l’exil espagnol, une fiction bâtie sur des faits authentiques. Il est dédié à tous les miens, qu’ils aient été catalogués Européens ou Indigènes.


Portfolio

Nîmes- Santa Cruz le jeudi 14 mai 2015 Maïa Alonso- Stand à Nîmes 2015

Mmes Leverone, mascaréennes

Anne Fort

Bonjour Maïa, C'est le message de Marie-France qui me fait réagir... Elle vous dit ce que j'avais envie de vous dire... et que je ne savais pas formuler... Votre livre m'a fait forte impression et j'ai à la fois envie d'en parler et je reste bloquée sur des sentiments... Moi aussi , j'aurais pu être une princesse des cailloux... car mon papa en avait 10 ha à mettre difficilement en valeur. Mais je suis partie vivre au village avec maman au début des "évènements", j'avais deux ans. Mais j'en ai tout de même des souvenirs magnifiques et magnifiés, certainement... C'est dire ce que j'ai vécu avec Marie-Sahara tout au long de ce livre, et après... Mais surtout vous m'avez permis de donner vie à mes ancêtres venu de Callosa, d'Altéa, deTollos.... dont on ne parlait jamais et dont je ne sais rien.... quand j'ai pensé à poser des questions, c'était trop tard.... Et puis j'ai plein de choses en moi que je ne sais encore exprimer.il faut que je le relise, ce livre, mais je n'ai pu m'empêcher de le faire lire à ma maman... Il faudra que j'attende... et tout de même, il faut que je vous dise, c'est important pour un écrivain, non?... vous écrivez admirablement bien...

Josiane Casse " une saga magnifique" (sur Amazon)

SAGA MAGNIFIQUE Par CASSE Josiane le 8 juin 2014


Un roman excellent retraçant l'arrivée des immigrants espagnols sur la terre d'Algérie.leur combat pour faire de cette terre aride un paradis à la sueur de leur front. J' ai adoré cette saga familiale souvent douloureuse et pleine d'émotion. Lorsqu'on prends le livre en main on ne le lâche plus. L'histoire de ces colons méritants de leur début jusqu'au départ pour une terre inconnue. Poignant ... 

Marie-France Pardo née Ruiz

Chère Maïa Alonso,

 

J'ai eu le bonheur de lire votre roman " Le Soleil colonial -au royaume des cailloux". Comme vous l'on déjà dit certains de vos lecteurs, c'est le plus beau livre sur les Pieds Noirs et leurs ancêtres que j'ai lu. Je suis moi même petite fille d' immigrants Espagnoles. Certains ont immigré dans les années 1850, d'autres dans les années 1890, venant de la région d'Alicante, de Murcia , de Llorca, et d'Alméria. Ils étaient tous Journaliers en posant le pied sur notre Terre d'Algérie.

 

Mon Grand-Père était gérant de ferme à Bosquet Picard Perrégaux. Un Grand Oncle avait une propriété à Frenda, Treizel.

 

En lisant votre livre , c'est la vie de mes ancêtres que vous racontiez. J'ai retrouvé leur façon de vivre, leurs expressions, leurs traditions et leur cuisine ( les chants de leurs pays, les cuillères qui s'entrechoquent, les Migas.)

 

J'ai entendu raconter par mon Grand Oncle, le dur labeur sur ces terres à défricher, le nombres de tombereaux de pierres ramassées, pour rendre cette terre cultivable.

 

Pour finir, le passage sur le mariage à Mostaganem, m'a beaucoup touché, je suis née à Mostaganem.

 

Merci Maïa pour cette grande Saga.

 

Marie-France PARDO née RUIZ

Bernard M. , lecteur métropolitain

Comme l’ombre grandit quand la lumière fuit…

Il est bon que cette ombre  ne grandisse en plus noir pour nous éviter de tomber dans l’oubli de cette phase de nos vies.

Vous êtes un des grands témoins à nous éclairer sur ce que fut cette période.

En faisant parler et vivre ceux que vous avez eu la chance de côtoyer, vous nous plongez dans l’intimité de ce climat qui reste encore aujourd’hui lourd et incompréhensible.

Je salue votre courage, car il en faut pour publier un souvenir de mémoire aussi profond et riche d’autant d’humanité.

Un grand merci de nous permettre de mieux connaître l’histoire de notre Histoire.

Je vous prie d’agréer, Madame, l’hommage de mes sentiments respectueux.

Bernard M.

5 étoiles sur 5 : l'Algérie autrement..., 31 décembre 2014

Ce commentaire fait référence à cette édition : Le soleil colonial : Au Royaume des cailloux (Broché)

Magnifique récit romancé de la vie d'une famille espagnole immigrée en Algérie, et ce sur 4 générations.
Ce livre montre l'amour de la terre, cette terre qu'ils font vivre, cette terre dont ils font partie.
Je n'ai pas envie de répéter les commentaires précédents, je vais juste ajouter qu'une fois commencé, je n'ai pas pu m'arrêter jusqu'à la fin, ce qui n'est pas le cas avec tous les livres.
Si vous voulez en savoir plus, lisez-le, je vous le conseille.

Jean-Pierre Lledo, cinéaste

J'avais lu de Maïa Alonso, il y a deux années, un magnétique livre de poésie : L'Odyssée de Grain de Bled en terre d'Ifrikiya.

 

D'une autre manière, par le roman cette fois, nous découvrons  le terreau où poussèrent ces émotions et ces sensations.

 

Dans les deux, il y a cette revendication d'une terre où l'on est né, où l'on a trimé, où l'on a aimé, et dont on a été chassé.

 

Ce nouveau roman donc a pour titre : ''Le soleil colonial. Au royaume des cailloux.''.

Ce qui est osé par les temps qui courent où le mot colonie et ses dérivés n'attire plus que mépris, comme si ce qui avait précédé avait été plus reluisant, et ce qui avait suivi plus enivrant.

 

Par sa sobriété et sa sincérité ce roman contribuera a forger chez les jeunes pieds noirs nés apres 1962 un rapport moins complexé avec cette histoire, et attenuer, si ils en sont victimes, leur haine de soi.


Mais les jeunes Algériens aussi avides de connaitre la vérité sur ce passé, pourront aussi connaitre ces travailleurs qui partagèrent le sort de leurs grands-pères.


En ces temps où la bienpensance cultive l idéologie de la multiculturalité, tout en occultant qu elle fut deja a l'œuvre dans le quotidien partagé parles Arabes et les Pieds Noirs, ce roman apporte sa petite pierre de vérité.

 

Verité d autant plus crédible que Maïa raconte l'histoire d'une famille, la sienne. Avec une somme de petits faits.
comme sait le faire la journaliste qu elle est devenue, non de la grande actualité politique, mais du quotidien de ce Sud-Ouest de la France où à la suite de sa famille, elle a échoué voici plus de 50 ans...

Maïa raconte aussi bien sûr sa propre enfance et sa volonté acharnée de petite fille de ne pas se laisser déraciner. Clamant encore comme si l'histoire n'en avait pas décidé autrement, que son identité tenait d'abord à la terre et à l'air humés. Et avec un entêtement tel qu'on sent que Maïa Alonso n'a pas encore réussi avec ce deuxième ouvrage à faire le deuil de son Algérie.

 

Tant mieux d'ailleurs, il y aura ainsi une suite !

  Jean-Pierre Lledo, cineaste

Christiane (relevé sur le site Librairie Pied-noir)

01-11-2014 CHRISTIANE ....:  C'est avec une grande émotion que j'ai lu votre livre. Merci Maya pour ce magnifique témoignage qui raconte l'histoire de notre pays dans le respect des faits et des êtres de deux communautés qui étaient faites pour vivre ensemble.

Colette N. de Toulouse

Je n'ai pas lu votre livre : je l'ai dévoré, en à peine plus d'une journée !

Il est actuellement entre les mains de mon mari (de la minorité rare des Patos qui nous comprenaient ) puis il passera entre celles de nos fils ; je veux qu'ils essaient de comprendre ce qu'a été notre (courte) jeunesse là-bas ...

Vous et moi n'avons pas les mêmes racines, n'avons pas eu la même enfance, mais avons vécu les mêmes émotions, qu'on retrouve aux quatre coins du livre !

Je suis le fruit d'un mélange de régions françaises et italienne par mes grands-parents, fille et petite-filled'instituteurs qui ont œuvré en bonne partie dans le bled . J'habitais Oran mais j'ai le souvenir encore vivace de peurs , de paquetsà contourner dans la rue, d'explosions ( surtout de la première, en 54 ! ) .

Je n'ai pas pu me retenir de rire à l'évocation des 2 robes l'une sur l'autre au départ (pour moi, c'était 2 jupes ). Revécu aussi leterrible moment du choix à faire pour n'emporter qu'une seule de mes poupées ...

J'ai aussi vibré à votre "Putain de pays" ! En débarquant devant la gare Matabiau , avec ma sœur et mes grands-parents ( j'avais l'âge de Marie, le vôtre ...) j'ai pensé : "les Français sont fous !" : c'était un jour de finale de rugby, déchaînement de "folie", de joie, si loinde nous et de notre désarroi.

Le temps a passé, tout est enfermé dans une grande marmite, mais elle bout en permanence et il suffit de soulever un peu le couvercle pour que tout saute à la figure avec une émotion intacte !

Michel S. m'avait conseillé de ne pas aller jusqu'au bout, pensant la fin trop dure pour ma sensibilité; mais j'avais déjà lu bien pire sur cette journée du 5 Juillet. Vous avez très bien fait de ne pas l'éviter !

(Pour votre info, je vous signale que -pour la toute première fois- le nouveau programme d'histoire des Terminales consacre une page entière au "devoir de mémoire des Pieds-noirs", une autre sur "Le 5 juillet 1962 à Oran" : enfin ! )

Un grand merci à vous pour ce livre à la fois roman, témoin, souvenirs, thérapie ...

Avec toutes mes amitiés, Colette N.

J. S. une ancienne du Lycée de Mascara

Ton livre je ne l'ai pas lu, je l'ai bu comme un grand verre d'anisette,plein de soleil et de ciel bleu,il me laisse un gout amer dans la bouche,des regrets des pensées si lointaines... J. S. (Mascara)

Jean-Marc

Transmis par un ami lecteur : "-  ma lecture à proprement parler : je l'ai beaucoup appréciée. Je comprends tout à fait son projet de fresque familiale qui permet d'embrasser toute l'histoire dans l'Histoire, et de développer les vérités essentielles. J'ai particulièrement aimé la préface, l'évocation de l'arrivée de ces espagnols de la première heure et le début de leur installation. La dureté de vie, du travail. Les espoirs fous, les luttes exacerbées, le rôle et la condition des femmes, la naissance d'une identité et d'une culture communes... J'ai beaucoup aimé l'évocation de la vie au bled, avec ce maillage étroit des êtres et des mentalités, cette entente cordiale et en bonne intelligence dans le quotidien de la ferme, et surtout le regard de cette enfant qui ne voit que le meilleur... et ce qui serait advenu, si les hommes avaient été de bonne volonté. Sorte de petit prince qui se heurte aux grandes personnes, et illustration parfaite de l'extrait de Camus mis en exergue. Enfin, j'ai été très sensible aux dernières pages qui font revivre la terreur dans le bled d'abord, à Oran ensuite. Elles m'ont beaucoup touché. Ce sont, pour moi, parmi les pages les mieux écrites.  

Son souci d'objectivité est louable et souvent très explicite. Sa répétition du problème de l'inégalité des lois et des statuts sociaux imposés par Paris comme du refus d'intégration de beaucoup d'indigènes en sont des exemples. Jusqu'à la double conclusion finale, entre "putain de France" et "la terre d'espérance (...) des enfants à naître".

ailleurs. Cette écriture est faite d'un coeur immense, ça se ressent. Car rien n'est feint... C'est une voix. Forte et lumineuse. Le titre du livre lui correspond totalement.

Jean-Eric Gil

Encore et encore et encore une nuit en mode insomnie... Sûrement parce que j'ai tellement de choses à rattraper !:0) Notamment mes lectures... Mes livres s'entassent un peu partout dans un lascif désœuvrement horizontal...
J'ai donc repris Le soleil colonial - Au Royaume des cailloux, mon rendez-vous sur les traces de mes origines, quelque part entre Sahara et Méditerranée, J'ai longtemps hésité car je savais que ce livre me ferait mal. Mais c'est comme un rendez-vous chez le psychologue, on sait que ça va être dur mais qu'il n'y a pas d'autres solutions viables, il faut en passer par là, c'est incontournable et cela finira par faire du bien.
Je viens à nouveau de laisser couler de grosses et chaudes larmes...
Je viens d'assister (enfin je transpose) au décès de mon arrière grand-mère. Je ne sais rien de mon arrière grand-mère, même pas son nom et il me reste tellement peu de personnes qui pourraient m'en parler...
Alors voilà, j'ai ressenti que cette sublime Maria-Luz, qui vient de nous quitter au chapitre 3, c'est un peu ma propre arrière grand-mère que j'ai vue partir. C'est une forme de thérapie, je me rebattis un passé que je n'ai pas et qui me fait cruellement défaut... Je remercie sincèrement Maïa Alonso, comme toutes les autres personnes que je connais ou pas (...) qui partagent avec nous, la génération des déracinés sans passé, les souvenirs dont nous avons besoin pour nous reconstruire douloureusement jour après jour. Je fais le vœux que tous puissent le faire pour que nos enfants ne portent plus un jour le lourd fardeau que nous aurons jeté de nos épaules...
2h40, je retourne dans les bras de Morphée ou, si elle n'est toujours pas au rendez-vous, dans les pages de Maïa qui m'attendent fidèlement sur le bord de ma table de nuit !:0))

Michel Segonzac, océanographe et écriveur dans Petit Journal

C'est un roman réussi, pas de doute. Bien sûr, je ne pourrai pas le critiquer avec les mots d'un pro, ni le comparer avec Gabriel le Nobel dont je n'ai rien lu !
Mais il y a un style, et quand on écrit, c'est le style qui compte.
Quatre générations, ça fait beaucoup. C'est donc en pointillé, avec bien sûr de longs espaces entre les tirets, parfois. Je ne m'y suis pas toujours retrouvé dans les personnes, entre les vrais noms et les surnoms. Mais il faut dire que dans la communauté espagnole plus qu'ailleurs, les gens n'étaient appelés que par leur sobriquet.
La vie et surtout les difficultés des premiers arrivants, et même après, sont bien décrites. J'y retrouve bien l'ambiance décrite par ma belle famille.

(...) 
On reparlera de ce bouquin à l'occasion et avec plaisir. Tu vas sans doute avoir des prix !

Elisabeth Gautier

Superbe récit ,passionnant et émouvant!Merci de si bien relater notre histoire avec beaucoup de talent et de sensibilité.

Elisabeth Gautier

Josette Ayroles-jomaray, artiste plasticienne

J'ai terminé depuis quelques jours Le soleil colonial. Tu as bien reconstitué l'arrivée des espagnols, beaucoup de pieds-noirs de l'oranie comprendront ce que leurs ancêtres ont vécu. Bien sur j'ai eu très mal à la lecture des dernières pages tu t'en doutes. Merci pour ce récit, notre mémoire.

Marcel Moens

Maïa Alonso : « Le soleil colonial » Atlantis, 244 p.

Présentation du livre à Samatan : l’auteur, toujours charmante, a tenté de nous convaincre qu’elle n’était pas nostalgique de l’Algérie de sa lointaine enfance. J’avoue comprendre sa réticence à la lecture de ce « roman » de souvenirs divers et d’amitiés éclectiques, mélanges de coutumes espagnoles et de croyances des gens du cru. Superbe vocabulaire, descriptions somptueuses et, malheureusement, histoire d’un rêve construit par la sueur mais avec respect, avant d’être détruit -assassiné ?- par la bêtise des uns et des autres. Quel dommage !

Yves Niémant

(lundi, 21 juillet 2014 12:05)

 

 

Émerveillé dés le dernier paragraphe de la page 30, puis par le dialogue du chapitre 3… et ainsi de suite jusqu’au dernier mot de ce merveilleux récit sur notre vie en Algérie ! A vous lire, mon émerveillement n’a eu d’égal que le torrent d’émotions que vous m’avez fait vivre au fil de votre plume poignante. Puis Marie Sahara et Syrâd, ces enfants du Bled qui jouent, le plus sérieusement du monde, au jeu des grands qui sont leurs modèles… Ces grains de Bled, ces grains de sable que la vie roulera pour mieux les polir et les endurcir… Ce petit caillou rouge qui devient leur étoile phénicienne… Ces rituels qui ont pétri le peuple que nous sommes toujours et encore…Ces croyances nobles et respectables… Cette humanité, cette fraternité que d’aucuns se sont acharnés à masquer et à détruire pour mieux défigurer notre vérité… Cette colonisation qui n’avait rien de colonialiste… Les dilemmes provoqués qui se transforment en simulacres de duels faussés, en barrières érigées par les idéologies et non par les hommes… Puis l’horreur et les atrocités morales et physiques qui nous ont été infligées et que peu de gens ont reconnues… Cette traversée depuis notre « Piel Roja » jusqu’à cette terre de France qui a vu naître nos enfants… La tête haute nous sommes partis, la tête haute nous gardons.
Marie Sahara, vous êtes aussi belle que « l’Eau de vie » qui jaillit de votre plume pour conter les Pieds Noirs que nous sommes, et, chaque jour, je remercie notre très cher ami Jo SOHET de nous avoir faits nous connaitre et me permettre de découvrir MAHÏA. Vous êtes une très grande Dame de chez nous. Je vous embrasse affectueusement.
Yves

Nicky Niémant

Bonjour Mahia,

J’ai passé le week-end en votre compagnie !

J’ai lu et apprécié votre livre dont j’ai beaucoup aimé le fond, la forme et les sentiments.

C’est avec énormément de talent, d’amour et de pudeur que vous contez cette saga familiale.

Ma’Guapa, seigneura des cailloux et Mahia, seigneura des mots…

Je vous embrasse.

Seb Alo, musicien, chanteur

Quel roman ! N'étant pas un grand lecteur par définition, je me suis délecté à lire ce magnifique livre ! En plus de l'affectif, il a remis en moi à sa place l'histoire de ces colons souvent critiqués sans être vraiment connus... Merci pour toutes ces lignes qui me permettent d'être encore plus fier d'être fils et petit-fils de cette terre des seigneurs des cailloux...

Denise Lassartesse, écrivaine

« Le soleil colonial – Au royaume des cailloux » ou la saga d'une famille qu' on découvre et suit depuis les années 1870 à nos jours.
Tâche complexe à laquelle s'est attelée Maia Alonso en tentant de faire revivre ses ancêtres d'origine andalouse, débarqués en Algérie – Eldorado rêvé - poussés par la misère et le désir d'en sortir, leur redonnant vie, et une place que certainement ils avaient à occuper dans la mémoire familiale et/ou collective.
L'art de Maia (et la magie de son écriture romanesque) a été de rendre à merveille chacun de ses personnages, touchants, pétris d'humanité, entre difficultés premières et adaptation ardue sur cette terre aimée à force de combats menés vaillamment, d'où le désespoir est exclu. La belle énergie de ce livre se trouve là, dans ces personnalités hautes en couleurs, où chaque homme, et chaque femme, assume sa destinée au fil du temps. Outre les personnages aux caractères bien trempés, esa piel roja, la terre des débuts, prend sous la plume de Maia des couleurs fortes, sensuelles et poétiques... et on se prend à rêver d'elle, surtout si on ne l'a qu'entraperçue ou devinée dans d'autres témoignages.
Pour ce qui me concerne je me suis attachée aux femmes qui, de génération en génération, ont tenu une place prépondérante, menant de front vie de famille et soutien à leurs hommes, avec courage, fierté et élégance. Je l'ai ai vues, touchées, palpées ; je les ai senties souveraines en dépit d'un repli dû à leur condition de femmes, épouses et mères, oublieuses d'elles-mêmes pour le bien-être de tous. Dans l'ombre et la lumière je les ai faites miennes.
Des années 1870 à nos jours, il n'y a qu'un pas, que j'ai franchi dans un souffle attentif à chaque destinée.
Que dire de l'arrachement final à la terre, quand « les événements » décident qu'on doit la quitter définitivement ? Maia nous donne ici à réfléchir sur un temps qui certainement nous échappe et qui, sans elle et quelques-uns de ses compatriotes, aurait sombré dans une forme d'indifférence, tant notre époque moderne de zapping nous est devenue coutumière.
Hommage soit rendu au regard clair de notre écrivaine, à son devoir de mémoire, et à son désir de transmission.

Patrice Guirao, écrivain, parolier

 
De Patrice Guirao
(...) "Le soleil colonial" vient de se voir décerner le prix "Terre d'Eghriss" . Publié aux éditions Atlantis ce roman nous entraîne sur les pas de ceux qui ont emporté un jour leurs rêves et leurs cauchemars dans l'exil. Ces migrants qui posent leur sac sur une terre qui ne les attendait pas mais qu'ils font leur. Ce long enracinement des mémoires et des amours qui vont chercher leur source au cœur des cailloux. Maia nous invite chez elle , en ses terres sublimées et perdues. Elle tisse pour notre plus grand plaisir, comme les femmes Mapuche la vie qui roule et passe de génération à génération. C'est ensoleillé vivant , planté dans la cascade du temps comme un piton dans la roche. Un ancre bénéfique qui retient l'oubli. Plus que le lien ombilical entre cette terre dont elle parle si bien et l'auteur c'est l'amour des gens qui joue les entrelacs et se glisse jusqu'à nous de ligne en ligne. Pas un amour sirupeux ou attendu, mais plutôt un de ces amours à la Garcia Marques qui donne le gout de l'humain. Tout y est : un décor riche et planté , le drame humain, l'espérance et le flirt divin, l'irrémédiable force de l'Histoire de celle qui s'écrit avec la vie des hommes et la force des mots . Il y a de la passion dans ce livre . Maïa aime écrire et nous aimons la lire.
http://lepetitmondedebabou.eklablog.com/le-soleil-colonial-au-royaume-des-cailloux-de-maia-alonso-a108017888
http://www.maia-alonso.com/

Nathalie Marie

J'ai lu et fini ton "Soleil Colonial" hier, m'en suis délectée...Plongeon dans cette Algérie, terre où est née ma mère en 1945, si chère à ma grand-mère espagnole, qui ne s'est jamais remise de l'avoir quittée..., terre où mon grand-père Pedro est enterré... C'est non sans émotion que j'ai découvert l'histoire de ta famille,ce lien si fort à ce pays, l'amitié avec ce peuple algérien auprès de qui ces espagnols venus du fin de fond de l'Andalousie ont vécu pendant des années, sans heurts à leur côté, A l'heure arrivée, la difficulté de s'approprier cette terre aride, si similaire à celle de l'Andalousie, et puis l'horreur de la guerre, massacres de tous côtés...Les nuances et les difficultés à comprendre "les événements"..l'incompréhension, .le départ si douloureux, l'arrachement, Je te remercie Maia, du fond du cœur...Beau voyage, à lire sans modération.J'ai encore plus envie de découvrir un jour l 'Algérie et la région d'Oran, Alger aussi, la ville blanche, que tu as si merveilleusement décrite...Oui envie de découvrir la terre de mes racines, de mes ancêtres...j'aimerais pouvoir le faire aux côtés de ma mère et de ma sœur, guidées par des algériens. Je terminerai en citant Albert Camus, dans ses " Chroniques Algériennes " : "Sur le plan politique, je voudrais rappeler aussi que le peuple arabe existe. Je veux dire par là qu’il n’est pas cette foule anonyme et misérable où l’Occident ne voit rien à respecter ni à défendre. Il s’agit au contraire d’un peuple de grandes traditions et dont les vertus, pour peu qu’on veuille l’approcher sans préjugés, sont parmi les premières Ce peuple n’est pas inférieur, sinon par la condition de vie où il se trouve, et nous avons des leçons à prendre chez lui, dans la mesure même où il peut en prendre chez nous. Trop de Français, en Algérie ou ailleurs, l’imaginent par exemple comme une masse amorphe que rien n’intéresse. (...) ...". Nathalie Marie

Danièle Alonzo

(...)

te remercier du bonheur que m'a apporté la lecture de ton livre. J'ai appris et imaginé beaucoup de choses sur l'arrivée de nos ancêtres sur cette terre. Quelle sensibilité, quelle poésie dans ton écriture, c'est un roman sans rancune, mêlé de souffrance et rempli de tellement d'amour!

Merci Maïa

Danièle A.

Lu dans la Dépêche du Midi - Gers - 16/06/2014

A lire dans la Dépêche du Midi (édition du Gers) en date du 16 juin 2014 par Bernard Ducom

Pierre Dimech, auteur

J'aime, oui, j'aime ce livre envoûtant, enraciné, d'une grande force, qui redit l'épopée des humbles, ces "seigneurs des cailloux", où seule la médiocrité, notamment celle de l'âme, n'a pas sa place. Merci, Maïa, de nous rappeler que tout cela a existé et fait partie de notre patrimoine génétique !


Pierre Dimech

Vérone Lix'elle

J'ai beaucoup aimé !!! J'ai terminé "le soleil colonial" hier ...j'ai été captivée du début à la fin, ressenti beaucoup d'émotion,  été très touchée par cette fuite ... sans autre solution !! Merci pour ces moments de plaisir ... Vérone Lix'elle

José Gomez, un lecteur

J'ai lu et apprécié tes deux ouvrages. D'une traite, sans reprendre mon souffle, mais pas dans l'ordre chronologique. J'ai d'abord goûté le soleil colonial, puis j'ai gratté la terre d'Ifriqiya couche après couche avec Grain de Bled pour guide. J'ai beaucoup aimé et je me suis souvent attardé dans ces recoins d'une Histoire en partie oubliée, entre sol y sombra...

Tu ne dois pas douter de la qualité de ce que tu écris, car si j'ai été touché dans mon coeur, d'autres le seront aussi. 

Mon histoire personnelle et celle de ma famille débute en Espagne, et qui sait, peut-être plus loin encore. Notre dernier exil connu fut celui des républicains vaincus. J'en garde le souvenir et je m'efforce de le transmettre à mes enfants, débarrassé de toute amertume. 

 

Au fur et à mesure que je lisais, je me sentais Espagnol, Algérien et Français, tout ça à la fois. Mes origines diverses se sont fondues dans quelque chose de nouveau. Il y a longtemps que ça me travaillait. J'avais les matériaux, le creuset, la passion aussi, mais il me manquait le catalyseur. C'était peut-être Grain de Bled... Grâce à lui je me suis senti méditerranéen, comme on retrouve une identité perdue. Et pourtant, quand le petit grain de sable arrive au bord de cette eau il a peur d'être dissout. 

 

Méditerranée... Ce n'est pas qu'une mer, c'est aussi un sentiment. Quand vient le crépuscule, ce point d'équilibre entre lumière et obscurité, si tu regardes l'horizon tu rêves d'aller faire un tour de l'autre côté. Quelque soit le rivage où tu te trouves. Depuis des siècles. Je crois savoir pourquoi maintenant. Elle est comme une mère qui voudrait réunir ses enfants dispersés. Combien de larmes peuvent encore contenir ses flots? Si tu écoutes bien, elle pleure et se fait entendre dans les cris de souffrance qui suivent la clameur des batailles, dans les sinistres sirènes des bateaux de l'exil et dans les cris aussi de ceux dont l'embarcation de fortune coule en passant le détroit de la dernière chance. Gibraltar, Lampedusa. 

 

J'ai souvent rêvé d'avoir une petite embarcation, une coque de noix comme on dit. C'est de famille. Chez nous, jeter un filet ou quelques lignes, poser des casiers étaient des activités bien naturelles avant la dispersion. Ma vraie patrie est un rivage, pour toujours. Merci beaucoup Maïa. 

Je tiens aussi à dire combien j'ai apprécié que tu fasses référence à Camus, à Jean Daniel, au poète Jean Sénac, à Ferhat Abbas et à tant d'autres qu'on a tendance à oublier. 

Il y a beaucoup d'histoires potentielles à partir de "Grain de Bled". Il pourrait traverser la mer et raconter Al Andalous par exemple, revenir sur sa terre accroché aux sandales de Boabdil ou bien rester sur le continent. Si tu m'y autorise, j'aimerais essayer pour mon usage personnel et en toute humilité. Je citerai à chaque fois ton nom et l'ouvrage en référence. Si diffusion il y a, ça ne serait qu'au sein d'un groupe d'amis qui me sont chers. Sinon, pas de problèmes, je chercherai. Une larme qui coule, tombe et s'évapore, voyage... revient en pluie, oasis, mer.

 

Gely Louise, lectrice

J'ai bien reçu le livre. Je le dévore. Cela me plait car des mots que tu utilises me font penser à mon grand-père. Je n'ai jamais voulu penser à la vie de ma maman ni de mes grands-parents la-bas, par rejet de ce pays qu'ils ont tant aimé et qui ne réussit pas à me séduire du tout. Tu as réussi à mettre des mots sur leur façon de vivre et à me faire aimer enfin leur terre et à comprendre pourquoi ils l'aimaient tant malgré tout ce qui s'est passé. C'était leur seul pays, celui où ils sont nés.
Merci.

Gely Louise

Colette Jaen-Quintilla, lectrice

(dimanche, 08 juin 2014 14:45)

 

La nuit fut courte mais si douce! Bercée par les couleurs, les senteurs, les saveurs de notre cher pays perdu! Oui, Maia, la lecture de ton beau récit fut pour moi un grand moment d'émotion, tantôt le sourire aux lèvres, tantôt la larme à l'œil j'ai "bu"jusqu'à la dernière ligne sans pouvoir refermer le livre. Chacun de nous se retrouvera, ressentant tous la même douleur, amputés de notre terre. Quel bel hymne aussi à la fraternité par delà les drames que nous avons tous vécus!
Merci, Maia, pour ce témoignage "juste" laissé à nos enfants, de notre passionnante mais aussi dramatique histoire, de notre vécu la-bas!!

Eva Ryst, lectrice

J'ai fini de lire ton livre et ce fut un régal. Voilà une partie de la vie en Algérie dont je ne connaissais pas une certaine réalité. En Algérie j'y suis allée de 1958 à 1961, car j'ai suivi, avec ma mère et mon frère, mon père (CRS), nommé là-bas. Nous habitions Affreville et j'allais au lycée de filles de Kouba à Alger. J'y étais pensionnaire, car les trajets étaient trop dangereux. Durant l'été 1961, mes parents m'ont renvoyée en France chez ma grand-mère. Je savais ce qui se passait en Algérie et je vivais dans l'angoisse sachant, mes parents et mon petit frère encore là-bas. Comme pour toi et ta famille, ma famille est rentrée en 1962. J'ai aimé me retrouver dans ton livre. Mais, pour moi, même si j'ai trouvé ce pays magnifique, et l'envie d'y retourner parfois, je n'ai pas quitté mes racines, car elles étaient sur le sol de la France métropolitaine. Eric, mon mari vient de commencer, après moi, la lecture de ton livre.

Luce Cabanie, lectrice

Un vrai parfum de chez nous ! On se retrouve plongé corps et âme dans ce roman Merci à Maïa !

Michèle Perret, auteur, linguiste (Sur Babélio)

Le soleil colonial de Maïa Alonso

 

Née à Mascara, « citoyenne du monde», Maia Alonso, fille et petite fille de colons met en scène une famille espagnole émigrée en Algérie à la fin du XIXème siècle : pionniers défricheurs de terres arides, « seigneurs des cailloux », dit elle, dont la vie est bien différente de celle qu’on attribue au grand colonat. Elle a voulu témoigner du courage et de la « la grandeur de ces femmes et de ces hommes [[qu’elle] a vus à la peine pour fertiliser une terre sauvage et souvent hostile. » » Terre passionnément aimée, dans la peine, la souffrance et le désepoir.
Menée avec tendresse et pudeur, avec grande amitié pour les populations musulmanes, dont le point de vue n’est cependant pas vraiment évoqué, l’histoire, focalisée sur les « Européens » d’Algérie, avec leur courage, leur dureté au travail et leur « forfanterie », est menée sur quatre générations et se termine, dans la violence des dernières années, par le maelstrom magnifiquement conté des massacres d’Oran, qui oblige la famille à se séparer de cette terre.
Quelques beaux portraits de femmes généreuses, (amours, peines, deuils) qu’on aurait aimés plus approfondis*, et un ton onirique, une perception poétique du surnaturel qui donnent toute sa valeur littéraire à l’ouvrage : comme dans « L’odyssée de Grain de Bled », on trouve ici encore, une belle sensibilité de poète.
Dernière minute : "Le soleil colonial" vient d'être couronné à l'unanimité du jury pour le prix 'Terre d'Eghriss / L'autre rive " 2014.

*Elles ne sont pas inachevées, mais on les quitte avec encore envie de passer du temps avec elles; Peut-être, plus tard, une saga femme par femme ?

Suzanne Roy, lectrice

Ce livre est un chef d oeuvre; Il est émouvant, et sous le couvert d une saga familiale , il est plein de vérité dite avec sincérité et délicatesse. même dans les moments difficiles et atroces, tu as su exprimer les deux sentiments: horreur et douleur pour toutes les cultures.Bravo tu m as émue jusqu'aux pleurs. Merci pour cet ouvrage. je te souhaite ce Goncourt. Je t' embrasse S.

Sur Nananews

Sur le blog de Babou

Ton travail est magnifique, puissent ton Histoire, tes émotions franchir les à-priori, les hésitations... les difficultés... Diffusons, partageons... Cette partie de notre Histoire a tous doit-être connue et reconnue. Tes Seigneurs des cailloux sont devenus les nôtres de par l'amour qu'ils ont déployés largement. Marie-Sahara nous ouvre le chemin de l'espoir et de la paix, le plus difficile sera pour nous tous d'être à l' hauteur.

Une page de notre Histoire contée parfois douloureusement mais toujours fièrement par Maïa ALONSO dans ce magnifique ouvrage à conseiller à la jeune génération pour qu'ainsi se perpétue la mémoire de ces pionniers qu'on a si mal traités.

Un livre qu'il faut avoir dans sa bibliothèque. Après lecture, je suis certaine qu'il répond à un intérêt public bien qu'il y retrace la vie romancée des ancêtres de l'Auteure :  un couple d'Espagnols immigrés en terre Africaine, cet ouvrage relate également leur long cheminement jonché de difficultés surmontées à force d'acharnement, rien n'est simple sur une terre nouvelle, sur un sol aride tel que celui-ci. Maïa ALONSO raconte avec passion et amour le début de cette lignée dont elle est si fière d'appartenir.

Elle nous entraîne à travers les âges et cela dès 1870, année cruciale pour José-Luis Vega Ramos qui quitte le port de Carthagène sur une balancelle entraînant avec lui sa jeune épouse Maria-Luz Vega Garcia âgée de 17 ans déçue mais contrainte de par la tradition de son pays d'origine de suivre le mauvais parti qu'on lui a imposé. Ils vont avec toutes les difficultés que l'on peut imaginer (si on lit bien) échapper au statut de "déserteur" en immigrant vers la côte Nord-Africaine dont le sol déjà français depuis 1830 et dont les autorités se satisfont de cet afflux de main-d’œuvre nombreuse, courageuse, jeune, bon marché et pleine d'espoir pour leur propre avenir.

Le départ est difficile, la traversée pénible et l'arrivée épouvantable. page 26 : Les ibères étaient habitués à s'échiner le cuir sur une terre ingrate. Le sol Africain ne changeait pas leurs habitudes, contrairement aux Français de France, comme très vite on appela les arrivants de la métropole, France maîtresse souveraine des nouveaux territoires convertis en départements...

Cependant que Maria-Luz (voilette baissée traduisant son refus de céder à son époux) constate au fil des mois qui passent que finalement elle n'est pas si mal mariée et que son époux s'il s'est enfui ruiné, est doté d'un immense courage au labeur et d'une belle honnêteté. C'est elle, qui va donc décider de l'avenir de la famille, de leur lignée sur les caillasses d'Afrique. Lire la suite ici

Laurence Fontaine Kerbellec, auteur

Le respect des hommes - le respect de la terre : L'auteure retranscrit parfaitement la fraternité qui régnait en Algérie française. Je termine ce livre, les mains crispées laissant une couverture légèrement ouverte, Maïa a nourri ma faim intarissable sur cette histoire dans l'Histoire, merci pour ce témoignage, ce récit de vie qui vient enrichir la production indispensable au devoir de mémoire concernant ce pan d'histoire de France. J'ai aimé la référence à st Ex avec le petit fennec ! beau clin d'œil.

Carole Guère, lectrice

J'ai lu ce livre avidement, joyeusement, douloureusement. J'ai senti l'air chaud et odorant de l'Espagne et de l'Algérie où se mêlent les odeurs de la Terre nourricière, des plantes, de la Méditerranée, de la sueur des Hommes, de la mort, de l'Amour qui lie les corps et les âmes. je me suis réconciliée avec ce lourd héritage familial. J'attendais ce livre depuis si longtemps, ce livre d'un témoignage" juste" qui montre à quel point certains Hommes qui ont écrit la tragédie d'un pays se sont trompés. Ce livre qui nous insuffle le fait que quelque soit sa Terre d'origine on peut vivre ensemble. Ce livre enfin qui nous laisse espérer la possibilité du bonheur à reconstruire à travers les générations à venir. Bouleversant d'Amour, et d'Espoir. MERCI"

J.-E. Gil, lecteur

Merci à ma maman Marcelle et à ma tante Yvonne, je n'ai été qu'un simple relais mais avec un immense plaisir d'avoir pu apporter ma pierre !:0) Merci à toi Maïa de nous faire revivre ! 

(...) Dès le début, j’y étais ! Et si je ferme les yeux, j’y retourne encore !

La chaleur, les odeurs, les sons, les émotions… Tout est déjà inscrit là au fond de ma mémoire cellulaire mais je ne le sens pas toujours et il me faut les sollicitations du texte pour lancer la régénération.

Mais j’y vais à petits pas, je déguste, et dans tous les sens du terme, car, comme la naissance, la renaissance se fait dans la douleur…

 

A ce jour, j’ai atteint Mascara, je suis Faubourg Isidore, là-même où j’ai vu le jour pour la première fois.

Je suis chacun de tes personnages. Je respire en eux, mon cœur bat au même rythme que le leur, je ressens la chaleur du sang dans mes propres veines, je vie grâce à eux !

Quelque chose pousse sous mes pieds, je prends racine, merci !

Luce Cabanie, lectrice

Maîa , je viens à l'instant de finir ton " livre" j'en ai encore la gorge nouée et tous mes souvenirs ont refait surface .C'est le reflet de toutes nos vies , de notre jeunesse , je l'ai "avalé" et plus j'avais mal et plus je voulais aller plus loin , bravo tu as su raconter notre vécu ,notre insouciance ,nos craintes , nos peurs , nos révoltes et ensuit notre fuite ! Notre arrivée dans ce pays qui ne nous voulait pas et dans lequel nous avons petit à petit construit notre deuxième vie , nos racines sont restées à jamais là bas , nos parents y sont restés également et grâce à nos enfants et petits enfants nous avons quelques petites radicelles ici.Merci de m'avoir permis ce retour en arrière , ces souvenirs avec nos amis de là bas , nous étions fait pour vivre ensemble mais "la politique" d'alors en a voulu autrement ! voilà je tenais à te faire connaître mes réflexions ! tu as écrit une petite merveille !

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Commentaires : 5
  • #1

    lou (jeudi, 05 juin 2014 22:09)

    Je l'attends!!!!!! Mais je sais que tu mérites tous ces beaux commentaires et plus encore!!!!!!Mucho kisses!!!!

  • #2

    AIT-MOHAND (mardi, 01 juillet 2014 02:21)

    J’espère que votre livre sera disponible en Algérie. Il suffirait peut être de contacter une maison d’édition en Algérie pour le faire éditer comme CASBAH Éditions, par exemple..
    Bon courage et continuez a écrire sur l'Algérie qui reste après tout aussi votre pays.

    Salutations cordiales d’Algérie.
    aliaitmohand@gmail.com

  • #3

    Maïa (mercredi, 02 juillet 2014 19:21)

    Merci Ali. Vos encouragements sont importants. Je conserve le conseil.
    Amicalement
    Maia

  • #4

    babou catherine (jeudi, 04 septembre 2014 17:44)

    Je reçois tes news et viens lire avec plaisir ce que certains de tes lecteurs ont bien voulu exprimer. Merci de m'avoir citée. Mes petits moyens je l'espère t'aideront à faire en sorte que Le soleil colonial fasse son chemin jusqu'aux rayons romans-historiques et ce dans toutes les librairies d'ici et d'ailleurs. Bon vent à ton bel ouvrage.

  • #5

    maia-alonso (jeudi, 04 septembre 2014 18:34)

    Un grand merci ma chère Babou ! les petits ruisseaux... , n'est-ce pas ! semons nos cailloux, ils nous conduiront au cœur du cœur !