Les enfants de la Licorne

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Interview Enfants LIcorne Radio Frequenc
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Spéciale dédicace

Un roman où l’enfance, l’amour, la mort se déclinent sur une terre souveraine...

 

Les années 70 - Dans un petit village de l’Hérault, au pied du Pic Saint-Loup, une demeure ancestrale – La Quitterie - connaît la destruction puis renaît de ses cendres au fil des siècles. Il semblerait que depuis la nuit des temps, la Licorne et la Buse s’y affrontent. Une lutte sans merci.

D’abord château-fort, puis bastide, la demeure est flanquée d’une tour (ultime vestige du château-fort) qui seule a résisté aux cycles des destructions. Cette tour abrite un secret âprement défendu par ses habitants, une vieille famille, propriétaire depuis toujours, les Beltramet.

C’est l’été 1970.Une nouvelle fois le drame s’est abattu sur la Quitterie, cernée de ses vignes. Ruinée et saisie, la famille Beltramet voit ses biens rachetés aux enchères par une Brésilienne mystérieuse, Charline Fauroux, arrivée avec sa fille, une étrange adolescente sourde, muette et télépathe et la vieille gouvernante. Elles ont un allié dans le village, un artisan qui travaille le cuir, Paco le Portugais. Ils partagent eux aussi un secret. Adeptes du spiritisme, ils essaient de rentrer en contact avec une âme qui a un lien avec la jeune sourde et muette… et tout cela tourne autour de la Tour andalouse dans laquelle un passage secret mènerait à la délivrance.

Tout le village fait corps avec les Beltramet.  Mais les alliances sont fluctuantes et des liens inattendus se tissent  entre Adrienne, la jeune brésilienne et Zouzou, la petite dernière des Beltramet - une alliance poétique qui n’échappera pas à la tragédie ; entre la nouvelle propriétaire de la Quitterie, Charline et le jeune Ludovic Marvejols, neveu de François, le viticulteur ruiné ; Noémie, l’épouse et son fils ainé, Olivier, pour eux, ce drame signifie libération.

Tiane, quinze ans, farouche et absolutiste. Elle rêve de chevaucher la Licorne des contes de son aïeule Mamibel, afin de pourfendre la Buse, alias Charline, la Brésilienne maléfique qui a pris possession de la demeure familiale et du cœur de son cher cousin Ludovic. La Buse se réfère à Simon de Montfort qui, des siècles plus tôt, détruisit le château-fort des Seigneurs de Beltramet.  Tiane se retrouve seule à combattre l’intruse, quand son père (François) déserte ; quand sa tante Zabel (sœur de François) ne sait que se lamenter ; quand meurt Mamibel, l’aïeule.  Et donc quand tout bascule, chacun va réagir en fonction de sa personnalité. Certains sont dans l’absolu, d’autres plus romantiques, certains sont désespérés et d’autres s’arriment à la vie envers et contre tout.

 

Vous en parlez...

Augustine Gesta, retraitée Ministère de la Jeunesse, Samatan – 10 aout 2015

« Avec ce troisième ouvrage, le rêve de votre jeunesse dont vous m’aviez parlé, chère Maïa, se réalise enfin à peu près !

J’ai lu avec intérêt les Enfants de la Licorne et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé votre sens de l’observation et votre goût du fantastique, la lumière et les ténèbres s’embrassant aux confins du mystérieux et de l’imaginaire.

A la fois simple et complexe, ce roman est un peu éprouvant tant vos analyses se colorent des mystères de la lutte permanente, dans le monde et dans chacun de nous, entre la vie et la mort, le Tout et le Rien, le permanent et le fugace…Quelques touches de magie… quelques accents de tristesse et d’angoisse… Climat un peu lourd au final… livre à ne pas lire dans les moments de déprime !

Votre inquiétude pascalienne ne vous quitte pas beaucoup. Je vous souhaite de trouver un bonheur plus rayonnant, une paix plus profonde afin que vos prochains ouvrages soient plus toniques !

Bon courage avec le quatrième… »

Ava Ryst (Marie-Paule +)

Coucou Maïa ! J'ai fini de lire "Les enfants de la licorne". J'ai oublié de venir te le dire. Ce fut un régal. Je crois que je le relirai. En ce moment, mon mari a pris le relais et il semble bien intéressé comme moi. Je te souhaite une excellente après-midi. Bises Eva

Discours du maire de Samatan, Hervé Lefebvre

Vernissage Maia Alonso « Les enfants de la licorne » le 20 janvier 2015

Chère Maïa,

Mesdames et Messieurs les élus,

Madame la Directrice de l’Espace culturel,

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes ce soir réunis à l’occasion du vernissage du nouveau libre de Maia Alonso, les enfants de la licorne. Je tiens tout d’abord à remercier Madame Hélène Silbermann et toute son équipe de l’espace culturel pour nous accueillir en ces lieux.

Après l’odyssée de Grain de Bled en terre d’Ifriqiya et le soleil colonial au royaume des cailloux, c’est un nouvel ouvrage, les enfants de la licorne, aux éditions Atlantis, que Maia Alonso nous présente à Samatan.

Je tiens à dire, et Maia le sait, que j’ai lu ses deux ouvrages précédents, que je les ai appréciés. Ma préférence va vers le soleil colonial, cette magnifique saga autour d’une petite fille Marie-Sahara, véritable hommage à la fraternité parfois oubliée qui régnait dans l’Algérie française et aussi à la grandeur de ces femmes et de ces hommes qui ont travaillé avec tant de courage cette terre sauvage et hostile pour tout simplement y vivre avec leur famille.

A travers son nouveau livre, Maia Alonso va nous délivrer, j’en suis sûr, comme précédemment un message. Sur son site internet, Maia en parle en disant « Un roman où l'enfance, l'amour, la mort se déclinent sur une terre souveraine ». Un message qui probablement va nous interpeller sur la vie tout simplement, mais aussi un message d’espoir comme toujours sait le faire Maïa. Elle terminait notamment son ouvrage précédent le soleil colonial par une phrase magnifique  « La France…Terre d’espérance et de paix ; c’est la terre de nos enfants à naître. »

Le mot « terre » résonne dans tous les livres de Maïa. Un point commun dans ses ouvrages, c’est effectivement l’attachement à la terre, à la terre où l’on vit.

Cette terre d’où l’on vient. Cette terre qui ne nous appartient pas, car c’est nous qui lui appartenons. Cette terre qui fait que notre vie est différente et qui nous laisse à jamais son empreinte.

Cette terre à la fois si protectrice et si accueillante, mais également si cruelle. Une terre d’histoire, de souvenirs et de tragédies.

Maia Alonso vit dans le Gers depuis de nombreuses années, mais plus jeune elle a baroudé entre Mascara, Toulouse, Londres et Paris.

Elle a cherché cette terre qui lui manquait tant et qu’elle n’a jamais retrouvée, et qui est pourtant toujours là, toujours présente en elle. Pour Maia, cette terre, on le sait, c’est l’Algérie à laquelle elle fut arrachée dans sa jeunesse, à l’âge de 15 ans, je crois. Elle l’a écrit dans une de ses nouvelles « J’ai encore quinze ans. J’aurai toujours quinze ans. » D’ailleurs, un personnage dans son nouveau roman « Les enfants de la licorne », Tiane, la plus belliqueuse et la plus rebelle, celle qui rêve de chevaucher la licorne, n’a elle aussi que 15 ans.

C’est cette séparation à la terre natale qui a conditionné la force de l’écriture de Maïa Alonso, ce besoin d’écrire, d’exprimer le sentiment humain et de transmettre.

A l’occasion de la publication de l’odyssée de Grain de Bled, Maia avait écrit sur son site « Quand j’ai commencé à l’écrire, je n’avais pas en tête de le rendre publique. J’en étais encore au cœur à cœur amoureux avec ma terre natale dont je suis séparée depuis un demi siècle de façon théorique parce qu’en réalité, de même que je suis toujours parcelle d’elle, elle reste vivante en moi : la séparation n’existe pas, pas plus que l’exil finalement. »

Avec les enfants de la licorne, nous ne sommes pas cette fois en Ifriqiya ou en Algérie, mais dans le Languedoc, en France, mais la terre est toujours là, c’est évident.

 « Ma maison, ce sont les mots. » dit aussi Maïa Alonso. Maia Alonso vit au quotidien avec les mots et ce n’est pas nouveau.

Maïa écrit depuis plus de 40 ans. Elle avait même publié un premier roman en 1972 dans une maison d’édition aujourd’hui disparue.

Maïa écrit avec talent comme en témoignent les prix littéraires: le soleil colonial a reçu en 2014 le prix des lecteurs de la librairie pied-noir et le prix  terre d’Eghriss.

Maia est connue aussi comme notre journaliste locale de la  Dépêche du midi, toujours à la fois présente et discrète autour des évènements, un journalisme de proximité comme il nous en faudrait plus.

Alors ce soir, Mesdames, Messieurs, votre présence à tous me fait plaisir car je sais que vous êtes là pour saluer Maïa Alonso et la parution de son dernier roman. Vous êtes là aussi car vous voulez témoigner votre amitié à Maïa ce qui, je suis sûr, lui fait chaud au cœur.

Je vous le dis : c’est une chance pour notre territoire d’avoir un écrivain comme Maïa Alonso, un écrivain qui vit sur ce territoire, mais aussi un écrivain qui nous fait vivre, par ses écrits, ailleurs sur d’autres terres.

Elle nous apporte à travers ces romans cette ouverture et cette réflexion sur l’histoire collective des femmes, des hommes, des enfants, en relation avec la terre qui les accueille. Cette histoire de terre, de famille, ce n’est pas que celle des autres, lorsqu’on y réfléchit. C’est l’histoire de chacun d’entre nous.

C’est avant tout un message qui nous est transmis, un message de courage, d’espoir et d’amour, qui nous renvoient à nos propres vies personnelles.

Maïa, je tiens à te féliciter et à te remercier et je t’adresse tous mes vœux de succès littéraire pour ton nouveau roman car ta plume et ton histoire le méritent.

 

Nathalie BARDOU (mercredi, 21 janvier 2015 19:31)

Très chère Maïa....après avoir fini ton livre cette nuit, je viens te déposer quelques mots, maladroits surement mais tellement sincères. Ton livre est magnifique. Quand est-ce que je trouve un livre magnifique ? Quand il m'a ôtée à moi même. Tout commence par une terre, une terre qui s'installe avec ses odeurs et ses couleurs qui crépitent aux oreilles de l'âme...un Lieu : La Quitterie...quelle merveille que ce mot tant j'ai au fil de la lecture senti comme ton livre m'a aidée à quitter un moment les moments, les instants des jours. Et ces personnages...oh comme je les ai aimés tous autant qu'ils étaient ...et je sais pourquoi je les ai aimés chacun leur tour, chacun ensemble...c'est qu'ils étaient en moi comme devant un miroir, comme cette mosaïque que nous sommes tous, pouvant osciller du pire au meilleur ...tu as ce talent de l'observateur du genre humain, de cet observateur qui ne juge pas et relève ce qui gronde ou souris dans le fond de nos âmes. Et sur chaque respiration, tu poses la poésie, la seule qui vaille, celle qui surgit en rendant tout supportable. J'ai même trouvé une réponse à cette question qui me taraude depuis plusieurs jours " comment, pourquoi certains êtres en sont là ?" ...je l'ai trouvée dans une phrase cette nuit, que je n'ai pas en tête mais qui a laissé une trace déjà...
Qu'est ce qui fait un bon livre Maïa, bon dans le sens de bonté, de plaisir ressenti, d'apaisement de l'âme ? C'est un livre comme tu as écrit, un livre dont on a besoin , ce besoin qui fait suite à l'envie.
Il n'est pas rangé , il reste sur la table de nuit. Je sais que je vais avoir envie, très envie de retrouver Fanoux, surtout Fanoux...parceque j'en ai rêvé cette nuit de Fanoux, avec ses bras serrés contre lui......
Alors, Maïa, je te remercie de tout coeur, vraiment de tout coeur...........Nath

Gérard Delorme (jeudi, 15 janvier 2015 12:03)

C'est avec un grand plaisir que j'ai lu ce roman où les légendes viennnent se mélanger au fantastique et au réel en y créant une atmosphère toute particulière qui fait toute la saveur de ce beau roman régional.
Merci Maia pour ces heures de lecture agréables et captivantes que tu m'a procuré

Jean-Erick Gil, Conseiller en produits bios et naturels à des fins naturopathies

« Je ne suis qu'au chapitre 11 et avec déjà beaucoup d'émotions. Tout d'abord, première impression : Maïa a des gènes de Marcel Pagnol, c'est sûr !:0) Le simple fait d'entendre, tout en lisant, le chantonnement des accents est révélateur,... et c'est là que les effluves de garrigue sont venues titiller mon odorat pour me faire ressentir la nostalgie du sud... Et puis il y a un aussi un peu de Lelouch dans cette histoire, rappelez-vous dans "Les uns et les autres", le poème de Simonov qui clamait : "Si tu m'attends, je reviendrai. Mais attends-moi très fort, très fort. Attends quand la pluie jaune apporte la tristesse. Attends quand la neige tombera. Attends quand triomphe l'été. Attends quand le passé s'oublie et qu'on attend plus les autres. Attends quand des pays lointains, il ne viendra plus de courrier. Attends lorsque seront lassés, ceux, qui avec toi, attendaient..." N'est-ce pas cela l'attente de Mamibel ? Alors même là, à ce stade, je peux vous le dire comme je le ressens, ce livre est un très bon livre car il sait délivrer de l'émotion. Bon, mais cela ne m'étonne pas, cela a déjà été le cas pour ses 2 autres livres, elle sait s'y prendre Maia pour m'émouvoir et me faire couler une petite larme... Et vous savez quoi : j'aime ça !:0) Et puis quand on m'écrit une dédicace avec "mon cher ami" et "avec toute mon affection" alors je craaaaaque. et je dis meeeeeeeeeeeerci et encore braaaaaaaaaaaaaaaaaaaaavo et encore encoooooooooooooooooooooooooooooooore !:0)) » (15 décembre 2014)

Et puis il y a la nostalgie toujours présente qui refait surface à la moindre faiblesse : "Dans ses yeux, l'image d'un bateau. Ils sont tous deux debout, près du bastingage. Ils regardent s'éloigner pour toujours les côtes du pays tant aimé."

Ces grandes émotions qui m'emportent avec elles :
Au sujet de Mamibel, « Elle sait bien à présent que son dernier voyage l'amènera au tombeau des Beltramet. C'est pour cela que la mort la fait frissonner. Une demeure définitive. Alors, de toute sa ténacité, elle repousse l'échéance même si vivre encore, pour elle, est devenu un miracle quotidien. Elle est l'oeuvre de tout ce qu'elle a vécu. Chaque ride, chaque pli, chaque frémissement de son âme en est un rappel. Peines et joies. Il n'y a ni passé, ni présent, ni avenir. La vie est un tout, une grosse boule dans laquelle elle peut se mouvoir, recouper tous ses instants. Elle vit. C'est fatigant mais elle ne s'en plaint pas. Surtout, ne pas brûler ses dernières forces mais durer, oh, Dieu ! Durer encore.

Les petites phrases que j'adore :
Au sujet de Zouzou, " Elle rayonne comme un petit morceau d'abricot".
Au sujet de la gamine de la bohémienne, "Un petit lutin doré comme du pain d'épice!".

Catherine : Le petit monde de Babou

Un premier retour détaillé sur "Les enfants de la Licorne".

 

 

 

 

 

 

 

Vous êtes dans le Petit Monde de Babou où ce bel ouvrage

 

LES ENFANTS DE LA LICORNE

 

est qualifié comme étant absolument et incontestablement brillant !

 

 

 

 

 

 

 

Ce livre est superbement imprimé, des astérisques nous dirigent vers le bas de certaines pages afin d'éclairer le lecteur sur certaines expressions régionales entre autres, exemple : les soubergues , qui sont des collines en terrasses plantées de vignes. J'ai trouvé intéressant au début du livre le rappel du nom de chacun des personnages.

 

La couverture représente un très beau tableau réalisé par La Princesse Yadana Nat Mai June Bellamy dont Maïa Alonso honore la mémoire.

 

L'Auteure nous dépeint ici une incroyable et belle histoire, l'arrivée des "maudites" qui sont entrées en possession de la Quitterie qui fut la propriété de la Dynastie des Beltramet, une histoire poignante. Ce domaine, La Quitterie a été mis en vente aux enchères ce qui va déchaîner les passions de  personnages extra-ordinaires et pour certains terriblement attachants, ils sont les héritiers d'un amour inconditionnel  et respectueux de l'Histoire de leur famille, de leur bien, de leur terre, de leur vigne et de leur colline si belle, de ces ancêtres auxquels ils sont voués corps et âmes. Nous sommes dans les Cévennes en 1970.

 

" La douleur s'est bien installée, conquérante aux innombrables alliés, comme un brasier, voici qu'elle lui entame l'âme. Sainte Quitterie, ne peux-tu nous venir en aide ? " Page 224 et P.128 ...  "Ludovic : La première Quitterie a toujours appartenu à la famille. Je crois qu'elle date du XIIè siècle...   à l'époque c'était un château fort. Il faisait partie de la dot de la première Ysabelle Beltramet. C'est un prénom qui se transmet dans la famille de génération en génération depuis... le château servit de refuge au temps des croisades contre les hérétiques ... et les Cathares... le château fut brûlé par les croisés de Simont de Montfort ... et la famille a pu s'enfuir... par les souterrains !!!"

 

J'ai été particulièrement touchée par la magie des mots de l'Auteure. Certains petits bouts de vie exprimés avec tendresse m'ont impressionnés par leur simplicité et leur justesse. Ces décors magnifiquement détaillés avec chaleur. Hormis l'histoire elle-même fabuleuse dont l'issue est étonnante et laissera stupéfaits beaucoup de lecteurs et cela sans aucun doute, je retiendrai que les chimères, que les licornes font définitivement partie de mes fantasmes si elles ne l'étaient déjà !!!

 

Cette région, ce pays de Gascogne, est forcément une des plus jolies de France, Maïa Alonso doit aimer très fort cette terre pour en parler et l'écrire si joliment. Elle arrive même à nous faire sentir et apprécier les parfums de cette fameuse colline.

 

J'ai aimé Mamibel qui m'a fait verser bien des larmes et Tiane au tempérament de feu, Zabel, Noémie, Ludovic dont le destin est désormais tout tracé et dont j'ai retenu Page 127 - "S'il aime l'éclat du soleil sur la colline, il n'aime pas celui des paroles qui hissent un mur entre lui et les autres. Le mur de la culture...". et puis j'ai aimé tellement Fanoux le silencieux le sage, Olivier et la petite Zouzou ah la petite Zouzou ! Charline l'ennemi ? et sa petite Adrienne la petite fée, Lucilla et Paco. Flora et la licorne...

 

 

 

De Pierre Dimech, auteur

Je profite de ce mot pour te parler...de ton “nouveau-né”, à savoir: de ta Licorne...Sitôt reçue, ce matin, sitôt entreprise : tu viens de me faire mettre fin à ma longue période de JEÛNE DE LECTURE !!! j’ai plongé, dévoré, et puis, comme j’avais à faire, à un certain moment, me réservant pour un retour “apaisé” du début à la fin, j’ai sauté justement à la fin, pour boucler une boucle dont je devinais l’issue, depuis ton prologue explicite. J’AIME ce que tu écris, i.e. ta façon d’écrire, très reconnaissable, qui porte ta marque. Tu es une Licorne, mais tu pourrais tout aussi bien être une Salamandre !     Tes mots crépitent sous la flamme, ils ondulent quand ils sont eux-mêmes flamme, ils mordent comme tout ce qui brûle, ils donnent de la chaleur quand on a froid, ils jettent des lueurs fantasmagoriques sur les murs sombres, et dansent avec la Nuit. En un mot, ils fascinent.

catherine babou (lundi, 26 janvier 2015 08:35)

Quel beau discours que celui de Monsieur Lefebvre Maire de Samatan, quel beau discours où l'on comprend la fierté de recevoir un Auteur digne de ce nom un bel écrivain ou plutôt une belle écriveuse !!! Comme l'émotion a dû être grande Maïa. Bonne route à tes ouvrages magnifiques et longue vie à tous les personnages que je vois parfaitement bien et qui ravissent. Je te souhaite tout le succès que tu mérites.