Micro-textes...

J'ai sélectionné un tout petit nombre de mes textes déjà publiés dans diverses revues...

En 1970, écrivant mon premier roman
En 1970, écrivant mon premier roman

En 1972, je publiais mon tout premier roman, dans une toute petite maison d'édition qui n'existe plus. Il n'était vraiment pas abouti mais je lui conserve une vieille tendresse... 

Dans la Revue Étoiles d'encre, je publie de temps en temps une nouvelle. J'ai eu l'agréable surprise de me trouver mentionner dans le blog de Claude Darras  - au sujet de ma nouvelle "La chaussure"

Une critique de notre numéro d'étoiles d'encre sur l'humour dans les papiers collés de Claude Darras :

Le rire dans tous ses états
(...)
S’il en était besoin, la revue « Étoiles d’encre » de Montpellier compléterait en les prolongeant utilement les conclusions des ethnologues et anthropologues de la revue « Terrain ». Behja Traversac et les signataires d’une récente livraison intitulée « Dîtes-le… avec humour » témoignent de l’action déterminante de femmes, écrivains et artistes, qui luttent, sur les rivages maghrébins et méditerranéens, pour l’égalité de la femme et de l’homme, pour la liberté d’expression et de croyance, et contre l’obscurantisme et la barbarie. Le dialogue entre la caricaturiste égyptienne (et musulmane) Doaa Eladl et sa compatriote (chrétienne) Fawzia Assaad est à la fois édifiant et revigorant. Parmi les variations littéraires rythmant les deux cents pages de l’ouvrage, j’ai beaucoup aimé « La chaussure » de Maïa Alonso, « Vieilles canailles » de Michelle Grenier, « Mon chat, Céline et moi ! » de Sabah Sellah. Toutes les nouvelles du corpus sont à déguster sans modération.

Dans le dernier numéro d’Étoiles d'encre,  ma nouvelle : un instant d'éternité

(en librairie depuis le 15 octobre)

Folles ? disons-nous ? Bien sûr. Folles d’"aimer sans mesure", folles de nos fragilités et de notre force, folles d’être ce lieu de tous les liens, de toutes les espérances ; folles de nos corps citadelles, nos corps volcans, nos corps interdits.[...]
Elles se reconnaissent les femmes, dans les folles magnifiques qui furent leurs aînées, qui furent des artistes, des écrivaines, des combattantes. Des femmes, qui pour avoir enfreint les règles de l’ordre établi, ont subi tant d’outrages qu’elles ont sombré dans la folie, la folie tragique, ces femmes dont nous donnions quelques noms dans l’appel à textes pour ce thème, la folie irrémissible qu’évoque Claude Ber dans la carte blanche de ce numéro : […]" loin du jugement péremptoire, de l’assurance d’être, soi, dans la raison et l’autre hors d’elle, comme si la raison ne ratiocinait pas et comme si la folie n’était pas, elle-même rationnelle."