Mes rencontres... Colette Coppack, prêtresse des oliviers

Ph. Maia Alonso
La dame qui parle aux arbres

Pour pénétrer dans l’univers de Colette Coppack, on doit laisser à la porte ses certitudes et son cartésianisme. Il faut se faire petit enfant et croire encore aux fées, aux lutins, aux elfes et autres petits êtres élémentaires. Et si on parvient à ce retour à l’innocence enfantine, peut-être même pourra-t-on en apercevoir…

« Mais, dit Colette Coppack, est-ce bien nécessaire de voir ? Ne suffit-il pas de croire ? » Le panache de la foi…

Je vous emmène chez Colette Coppack, en Grèce. Une femme qui parle aux arbres, et plus particulièrement aux oliviers. Non seulement elle leur parle, mais elle les soigne et les guérit … Une belle femme, ardente, en pleine maturité. Elle porte sa chevelure blanche comme une crinière. Née sous le signe du lion, elle en a les caractéristiques : elle ensoleille la vie.

Sa maison toute blanche et bleue, à la construction de laquelle elle a activement participé, campant dans sa caravane pendant cinq ans, est à plusieurs niveaux, s’adaptant aux accidents du terrain pentus.

 Elle m’invite aussitôt à passer sur sa terrasse à laquelle s’agrippe un magnifique bougainvillier pourpre. La vue plonge vers la mer. À flanc de colline, dévalant vers la Méditerranée, ils sont quatre-vingt-trois oliviers plus un (une erreur de comptage a fait que deux oliviers portent le même numéro) aux frondaisons luxuriantes. Nous sommes à Evangelismos, près de Méthoni dans le sud du Péloponnèse en Grèce. Colette Coppack vit là depuis 1998, en alternance avec son domicile dans l’Allier. Elle y cultive des olives dont elle fabrique une huile très pure.

L’agriculture biodynamique

« Quand nous sommes arrivés, Brian et moi, sur ce terrain de 5 000m², les oliviers étaient chétifs, asphyxiés. Très mal en point. Comme ceux jouxtant notre parcelle. Alors j’ai commencé à leur apporter des soins biodynamiques. »

Elle précise devant mon regard interrogateur :

« L’agriculture biodynamique  va au-delà de ce que la seule culture biologique propose : elle assure la santé du sol et des plantes pour nous procurer une alimentation saine, à nous et aux bêtes. Elle se base sur la compréhension des lois du " vivant " acquise par une vision qualitative/globale de la nature. En fait, la nature est actuellement tellement dégradée qu’elle n’est plus capable de se guérir elle-même. Il  est nécessaire de redonner au sol sa vitalité féconde qui est indispensable à la santé des plantes, des animaux et des humains grâce à des procédés  "thérapeutiques". La biodynamie est un concept qui tient autant de la philosophie et de l'ésotérisme que de la biologie végétale et de la pédologie. Elle s'inscrit dans une certaine conception de la Vie. »

De tout temps Colette a pratiqué d’instinct l’agriculture naturelle. C’est en abordant l’anthroposophie avec l’école Waldorf qu’elle a découvert la biodynamie.  Le regard brillant, elle contemple « ses » oliviers et me dit, mi-provocatrice, mi-sérieuse :

« Toute maison, tout arbre, toute brindille, toute la nature en fait possède ses propres esprits. Ce sont des  "petits êtres" qui travaillent sans relâche à réparer ce que nous abîmons. Je leur apporte mon assistance en préparant la nourriture appropriée aux plantes…  »

Quand vous entendez cela pour la première fois, vous regardez attentivement votre interlocutrice. Se moque-t-elle de moi, peut-on légitimement se demander. Elle vous observe avec une lueur de malice au fond des yeux  mais elle ne plaisante pas. Elle y croit vraiment. Alors vous vous embarquez pour un grand voyage, emporté par le récit de sa vie.

Naissance de sa spiritualité

Colette, les années 60
Colette, les années 60

Tout a commencé quand Colette était une petite fille, vivant en Alsace. Son plus lointain souvenir remonte à la maison de son grand-père :

« Quand je rentrais chez lui, je voyais un cadre immense avec la Cène. Je le trouvais si beau ! Et puis il y avait un petit chien de Poméranie… Est-ce pour cela  que j’associe toujours foi et protection des animaux ? (Elle est membre de la fondation Brigitte Bardot, entre autre, ndlr) »

Colette va à l’école des « bonnes sœurs en cornette » :

« Elles nous enseignaient la vie de Jésus mais elles n’étaient pas très gentilles.... Il fallait retenir les phrases du sermon du dimanche, ce qui me terrorisait. Mais j’adorais les processions, les pétales de rose et puis j’aimais jouer avec le chien du curé. Plus tard, j’ai dû me débarrasser de tout ça mais cela a été une base. Je ressentais le besoin d’autre chose. A la semaine sainte, nous allions aux offices. Quand tout le monde avait quitté l’église, je soulevais le voile violet qui recouvrait le crucifix, je l’embrassais et je disais : " Cette année, tu vas te sauver, dis ! " Je ne voulais pas qu’il meure… Les sœurs étaient particulièrement méchantes avec deux petites filles protestantes. Je ne comprenais pas cette injustice puisque Jésus est bon… Plus tard, on a vécu à Pau. La messe était obligatoire. Mais j’aimais quand même le dimanche, parce qu’on s’habillait bien et qu’on avait un bon repas ce jour-là. J’allais dans les cimetières. Je m’asseyais sur les tombes d’enfants et je leur parlais. A 18 ans, je me suis éloignée de la religion et des rites. Je trouvais le divin dans la nature, parmi les plantes et les bêtes mais pas dans les églises. Pourtant, je priais toujours avant de m’endormir et chaque fois que quelque chose de bon survenait dans ma vie, instinctivement je disais " merci "vers le ciel. Et puis à 21 ans, je suis partie en Angleterre. »

Colette rencontre son futur mari à Londres où elle est au-pair. Brian est géologue et athée. Elle insiste pour avoir une bénédiction religieuse lors de leur mariage et fait baptiser leur premier enfant :

« J’avais envie de transmettre la foi à mon fils, mais sans les dogmes qui enferment. Il y avait, enracinée en moi, cette foi en un dieu. Mais je sentais qu’il fallait chercher. Je n’admettais pas cette échappatoire : " C’est un mystère " et je trouvais les rituels catholiques vides de sens. »

L'Antroposophie

Parallèlement à sa vie de femme et de mère au foyer, Colette jardine. Le contact avec la terre et les plantes lui est indispensable. Mais en l’absence de son mari qui part souvent en déplacement, elle se sent très seule.

Face à l’absence de  relations sociales, l’ancienne citadine qui aimait tant faire la fête avec ses amis palois, n’a qu’un recours : le ciel ! Qu’y a-t-il derrière ce que l’on voit ? Et y a-t-il quelque chose ?

Pour tromper son ennui, Colette va chercher, empruntant temporairement diverses voies qui viennent briser ce vide sidéral qui règne dans les Midlands où la famille s’est installée :

« Un après midi, j’ai pris les enfants et les chiens et je suis allée faire le tour de toutes les maisons du voisinage pour me présenter et proposer qu’on se regroupe pour « faire quelque chose ». Personne ne m’a invitée à rentrer, pas une seule tasse de thé ne m’a été proposée… Le fait que je sois française ne devait pas être à mon avantage ! Finalement, deux femmes ont été intéressées par des échanges de baby-sitting. C’est après cette démarche que quelqu’un m’a remarquée et de fil en aiguilles, je suis rentrée en relation avec celle qui deviendra une amie, Marie-Claire, de quinze ans mon aînée : elle était à l’école Waldorf. Je n’en avais jamais entendu parler. L’école avait besoin d’un professeur de français. De mon côté, je cherchais une activité pour rompre avec la grisaille de mes journées.  Et aussi pour mettre un peu de beurre dans les épinards ! Mais je n’avais aucune compétence pédagogique. On m’a dit : vous savez chanter ? Ça, je savais et j’aimais. C’est comme cela que j’ai mis les pieds dans ce monde, ignorant que j’y trouverais ce que j’avais cherché depuis toujours : une spiritualité qui m’explique tout. C’était en octobre 1975. Je pensais avoir seulement trouvé une activité lucrative et sympa. Je ne savais pas que non seulement je ne gagnerais pas d’argent mais que j’allais donner beaucoup de mon temps ! »

Quand elle rencontre ses élèves, elle est frappée par le calme qui émane de ces jeunes enfants :

« C’était tous des artistes ! Je me suis passionnée pour ce qu’ils faisaient. J’ai voulu très vite mettre mes enfants à Waldorf mais Brian a fait de la résistance. Marie-Claire et son mari sont venus passer une soirée chez nous. A un moment John a dit à Brian en lui montrant les fossiles : « et ça, c’est quoi ? » Et il a ajouté : " Vous savez tant de choses et vous ignorez l’essentiel ! " ça a été le déclic pour Brian. Il est venu à l’école, a vu les ados, a ressenti le climat harmonieux. Il a discuté avec des ouvriers qui tenaient un chantier dans l’école et ceux-ci lui ont dit qu’ils n’avaient jamais eu de soucis avec les enfants et qu’ils semblaient heureux. Au début, nous nous sommes un peu plus impliqués dans l’école mais je restais prudente, je ne voulais pas adhérer aux fêtes comme Noël. J’avais peur des enfermements. Marie-Claire me dit que tout était rituel dans la vie, comme se brosser les dents, par exemple. »

Colette emprunte un livre à la bibliothèque,  un  petit livre sur l’école Waldorf écrit par Eileen Hutchins. Cette lecture lui ouvre les yeux. Et l’esprit. Elle fait alors des rencontres formatrices et finalement adhère aux rituels de l’anthroposophie :

« Parce qu’ils ont un fondement logique : les rites anthroposophiques ont tous une explication philosophique et spirituelle.  Quant à Brian, il a réfléchi. Il s’est ouvert à la spiritualité par la philosophie et le cheminement intellectuel. Ce n’est pas juste une croyance : on doit le chercher en soi, le développer et on ne finit jamais. On suit toujours des sessions, des conférences, on lit…  »

Colette enseignera à Dudley pendant plusieurs années, puis trop nostalgique de la vie française, elle convainc son mari de venir s’établir en France avec un seul impératif : résider près d’un centre Waldorf. Il y en a un dans l’Allier. C’est donc là que la famille s’établit en 1984, sur un domaine qui prendra beaucoup de son énergie, un lieu splendide – Bouquetraud – où elle gère des gîtes et cultive seule un grand jardin potager. Pendant quinze ans. Pendant ce temps, Brian fait le va vient entre la France et l’Angleterre.

Soins biodynamiques

La cueillette
La cueillette

« Quand j’ai fait mon jardin, j’ai entendu parler de la biodynamie. J’avais commencé par faire un compost. Je savais que certaines préparations aidaient à mieux le désintégrer. J’entendais parler de silice, de cornes de vaches remplies de bouse… mais sans plus. Je parlais à mes plantes comme j’ai toujours parlé aux arbres, je sens de tout temps un lien vivant avec la nature. C’est là que quelqu’un m’a montré ce qu’il faisait avec son compost. J’ai appris à l’utiliser avec un calendrier spécial qui tient compte de la lune mais aussi des planètes. J’ai compris que la terre respire, qu’elle est vivante, que nous sommes tous issus d’elle. » Alors Colette, à son tour, élabore de la bouse de corne (dite « 500 »), une préparation qui occupe une place primordiale car elle s’adresse au sol et à la plante, l’aide à mieux développer son système racinaire et végétatif.  Il faut des cornes intactes et des bouses fraîches provenant de vaches gestantes.

« De plus en plus de viticulteurs utilisent ce procédé plus économique et plus efficaces  que les produits phytosanitaires ! On enfouit la corne remplie de bouse dans la terre, à la St Michel pour que les forces de l’hiver travaillent dessus et on la récupère à la St-Jean : ça ressemble alors à de l’argile.  On en fait une poudre que l’on va dynamiser pour laisser entrer l’air et provoquer ce qu’on appelle un chaos. On fait cela au coucher du soleil. C’est un puissant édificateur de la structure du sol qui favorise l’activité microbienne et la formation d’humus ainsi que la croissance des racines et leur développement en profondeur. Pour un hectare, il suffit d’un gramme de poudre qu’on met dans de l’eau pure tiède, de pluie en général, une eau qui a bu le soleil. Pour dynamiser, on brasse l’eau selon un mouvement en spirale que l'on inverse soudainement à plusieurs reprises. C’est ce qui provoque le chaos. En une heure de brassage, la préparation est "dynamisée". Elle est ensuite appliquée (sur le sol, pelouse, fleurs, etc.) lors des jours "favorables" définis par le calendrier des semis réalisé par Maria et Matthias Thun d’après des recherches et expériences réalisées depuis cinquante ans, mettant en parallèle la position des planètes et les différentes phases de développement de la plante. Quand tu soignes ainsi tes cultures, que ce soit la vigne, les oliviers, et autres, tu es en liaison avec les êtres élémentaires – gnomes, elfes, lutins, ondines, etc. mais aussi avec le cosmos. Et il y a les phases de la terre à respecter : midi, 15 heures (là, elle dort), etc. » Elle m’explique : chaque jour, la Terre fait un tour complet sur elle-même. Cette rotation a une conséquence importante. Vu de la Terre, le Soleil et toutes les planètes, la Lune en particulier, se lèvent à l’Est et se couchent à l’Ouest. Ce rythme quotidien de respiration de la Terre avec le Soleil a une grande importance en agriculture biodynamique : chaque matin est une sorte de printemps miniature et chaque après-midi, une sorte d’automne miniature.  Elle poursuit sa leçon de biodynamie qui lui a servi à sauver ses oliviers :

« On fait de  même avec la silice. Mais ce n’est pas dans le même but. C’est une « pulvérisation lumière ». Non seulement elle renforce la lumière solaire, mais elle permet une meilleure relation avec la périphérie cosmique, avec le cosmos tout entier. Il faut un quartz très pur, le réduire en poudre très fine. Tu mélanges cette farine de quartz qu’on appelle la silice, à de l’eau de pluie et tu brasses comme pour la bouse de corne. Mais là, on le fait au lever du soleil, pendant une heure aussi, d’un côté puis de l’autre. Au bout d’un moment, tu ne sens plus la fatigue ; tu es en osmose avec la nature. Ça fait un bien fou ! Cette préparation est essentielle pour la structuration interne des plantes et pour leur développement. Elle favorise la résistance aux maladies et a bien sûr une incidence sur la production des olives, pour ce qui me concerne… Ensuite, je pulvérise à haute pression, comme un fin brouillard, dirigé vers le haut pour retomber sur le feuillage. Je dois le faire avant 8 heures du matin, au plus près du lever du soleil (mais pas avant celui-ci), par un matin de préférence ensoleillé avec pas ou peu de vent. Quand on dynamise l’eau avec la silice, on attrape la lumière spirituelle pour la faire  rayonner partout ensuite. »

Elle ajoute :

«  Cela aide les ondines qui s’occupent de la tige tandis que les sylphes prennent soins des pétales… La biodynamie, c’est la spiritualité de façon concrète. En Israël, des choses magnifiques ont été réalisées grâce à la biodynamie. On se place en synergie avec l’univers… Ce sont les plantes qui demandent. Quand je pars et quand je reviens, je fais une offrande. Les petits êtres élémentaires, je les côtoie au quotidien. Ils sont partout et quand tu commences à entrer en communication avec eux, ils se manifestent beaucoup ! » 

La Grèce...

L'or vert...
L'or vert...

« L’été 1994. Nos premières vacances. Nous fêtions nos 25 ans de mariage. C’est à Delphes que les oliviers sont entrés dans mon cœur. Une mer d’oliviers, puis à Epidaure. Brian m’a appris que la distance entre Delphes, Epidaure et l’Acropole formait un triangle isocèle parfait. Il en résulte une harmonie que nous ressentons. Quand nous avons repris le bateau pour partir, j’ai pleuré comme si je quittais ma terre natale. On y est revenu plusieurs fois. Et puis en 1998, on a trouvé ce terrain à Evangelismos. Nous avions vendu Bouquetraud, l’école dans laquelle je m’étais tant investie pendant des années, c’était fini. Je n’avais plus rien. Que ces oliviers malades. En fait, j’ai trouvé là mon lieu de guérison. On est restés dans la caravane, on avait une citerne pour l’eau. Je me suis mise à planter. J’ai expérimenté des semis. La terre était sèche, sans humus, que du grès très dur. Aucun compost possible malgré les feuilles des oliviers. Après tant de traitements phyto, le sol était devenu stérile.  Les arbres n’avaient vraiment pas l’air heureux ! Quand j’ai commencé les traitements à la silice, je pouvais sentir la joie des petits êtres élémentaires qui n’arrivaient plus à réparer les ravages des pesticides et autres  abjections infligées. En vaporisant mes arbres, il y a de la silice qui a atteint les arbres voisins… et ça se voit aujourd’hui ! Au début les Grecs se moquaient de moi, ils n’y croyaient pas un instant.  La première année, aucune olive à récolter.  La 2e année, on a eu 200 kg d’olives. Au moulin j’ai demandé la faveur qu’on ne mélange pas mes olives à celles qui étaient traitées. La 3e année, on a eu un meilleur rendement. Les voisins viennent voir, incrédules mais ébranlés : mes oliviers sont devenus pleins de vigueur. Ils sont guéris. Il y a même de l’herbe qui a poussé ! Je fais de l’engrais vert avec mes tontes ! J’ai fait des terrasses autour de chaque arbre. Il y a 800 m de dénivellation. Les autres cultivateurs traitent de 3 à 5 fois en phyto ! Pour obtenir le label biodynamique je dois passer 3 fois la silice. Je parle à chaque olivier quand je passe la silice, je touche les troncs. Je mets les feuilles abimées dans un bocal et je les laisse pourrir puis je les dynamise dix fois leur volume et je pulvérise sur l’arbre malade et ça marche (traitement homéopathique). L’hiver dernier (2011, ndlr), ils m’ont donné 583 litres d’huile ! Les paysans ne rient plus : ″vous ne mettez vraiment rien″, ils me disent. Au moulin, les vieux appellent les autres et disent : ″regardez les olives comme elles sont belles !″ Depuis, le moulin s’est mis au bio ! C’est dur pour eux. Le gouvernement a été sordide : ils ont 2€ pour 1 litre d’huile. Ils font travailler des ouvriers venus du Bengladesh ou d’Albanie pour 10€ la journée !! Moi je donne 50€ pour ramasser les olives. Bien sûr on me critique… Mais ceux qui viennent travailler,  ils voient la différence en production, en beauté et la qualité de la terre … !! »

Nous avons fait un tour dans l’oliveraie et puis avant de m’en  repartir, Colette m’offre de l’ouzo avec ses olives qui sont vraiment très goûteuses… Et je pars, un rêve en tête…

Méthoni, Péloponnèse
Méthoni, Péloponnèse

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Commentaires : 2
  • #1

    Catherinebabou (mardi, 19 mai 2015 17:16)

    Colette Coppack doit-être une personne passionnante puisque passionnée elle-même, ce qui est intéressant dans ta page c'est cette rencontre que tu nous offres et le partage de son parcours de presqu'aventurière qui se termine devant un verre d'Ouzo en grignotant les bonnes olives qu'elle cultive. Vous nous faites rêver toutes les deux. Merci Maïa.

  • #2

    Maïa (mardi, 19 mai 2015 19:16)

    Effectivement, cette femme est passionnante - une véritable valse de Chopin qui peut passer du rire aux larmes, de la joie exubérante - comme danser un bouzouki -, à de la nostalgie venue du profond de l'âme...